‹ Œuvres de Bossuet (volume 4)Chapitre 11 sur 245 · SEPT. VULG · texte numérisé non relu

SEPT. VULG

sont bien éloignées de mon salut.

3. Mon Dieu, je crierai pendant le jour : et vous ne m’écouterez pas, et(je crierai encore) pendant la nuit, et ce n’est point à moi une folie.

4. Mais vous habitez dans le sanctuaire, vous qui êtes la louange d’1sraël.

5. Nos pères ont espéré en vous, ils y ont espéré; et vous les avez délivrés. É

6. Ils ont poussé leurs cris jusqu’à vous, et ils ont été sauvés : ils ont mis en vous leur confiance, et ils n’ont point été confondus.

7. Mais pour moi je suis un ver de terre, et non pas-un homme, l’opprobre des hommes, et le mépris (ou le rebut) du peuple.

8. Tous ceux qui me voient, se moquent de moi avec insulte : ils ont fait sortir de leurs lèvres (des paroles outrageantes), et ils ont branlé la tête (d’une manière insultante).

9. Il a espéré au Seigneur; qu'il l’arrache de nos mains ; qu’il le sauve, puisqu'il l'aime.

40. C’est vousnéanmoins qui m’avez tiré du ventre de ma mère: vous êtes mon espérance dès le temps que je sucois sa mamelle.

41. (En sortant) de son sein, j'ai été jeté entre vos bras : vous êtes mon Dieu, dès que je suis sorti de

ses entrailles.

42. Ne m’abandonnez pas, parce que l’aflliction s'approche, et que je n’ai personne qui me secoure.

43. De jeunes taureaux m'ont environné ; des taureaux gras m'ont assiégé.

44. 1] ont ouvert leur gueule sur moi, comme un lion ravisseur et rugissant.

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