‹ Œuvres de Bourdaloue (volume 2)Chapitre 73 sur 99 · TROISIÈME PARTIS · texte numérisé non relu

TROISIÈME PARTIS

Tons les hommes, deqnelcfae condition qu'ils soient, nous tiennent lieu de prochain ; et cfnand ce docteur de la toi, dont il est parlé dans l'Évangile, vînt denfiaMer à Jésus-Christ qui îl clevoit regarder comme Sun prochain : Etqnisestmeus proxhnus (hcc.y iO)f?que lui répondit çp divin mattre? Il lui représenta le prochain sous l'idée d'an pauvre inconnu, d'on voyageur, d'un passant trouvé par hasard daps le chemin de Jéricho, d'un hommesans no^m, Homo quidam (Ibid. ); voulant par-là nous apprendre, rembarque saint Jérônie, que la charité ne faisoit auenne distinction, et qù*if n'v avôit point d'homnïe suf la terre i qui elle ne dfit s'étehdrë, parcequ il n'y eu a point qui ne soit notre prochain. Hais il f^ifàt après tout convenir que, dstnè fa profession religlf^use » if y a deux sortes de personnel qui nous appartiennent et auxquelles notis appartenons plus particulièrement, vous él moi, en qualité de ^rochaiif : savoir, tios frères et nos sœurs qui vivent avec nous sotis le rfiémè habit , et lïos supérieure, <]àe Dieu â revétosde son autorité pour tfohs conduire. Or je prétends qife, sans oné fidélité parfaite et une sainte soumission à la règle, nous ne pouvons bien conservée fe pârx hi avec les uns, ni avec tes aiïtres; et qife, dès f instant qtre fit règle est négligée*, la paîx en dd!t êttë tfécë^fremcôt altérée. Enxx)rè un mdnietit d'attention.

Et d'abord, Vîolef U règle et être en paix avec les sôrprfrietirS, n'estce pas une contradiction ? car qu'est-ce , dans uife communauté religieuse, qu'Un supérreup ? c'est fe protecteur et le tuteur dé ht règle, qui, par une obligation propre et âpécîare, doît fa ëotrfedîr, doit h^tof jser, deit la défendre et la venger i^ doît, dfe-je, M défendre,

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