‹ Œuvres de Bourdaloue (volume 2)Chapitre 74 sur 99 · SUR ^OBSERVATION DES RÈGLES. 55Ô · texte numérisé non relu

SUR ^OBSERVATION DES RÈGLES. 55Ô

4M0Giitre "qui? oontTe€eux qm vondroient entreprendre sur elle et la iranagresaer; qui doit la vecg^er, et de quoi ? de ses transgressions et •des transgressènrs. Vmlà pourquoi Dien Ta choisi; et, comme dit saint Pêxtlf ce ii'«st pas ^ans cause on'il a le pouvoir en main : Non sine €mfà gkémm portât ( Rom.,AS ). Il a droit de me commander, il a idrok de me punir , et je deis obéir 6 ses ordres ; je dois snbir telle peine qu'il lui ^lalt ssjg^eiffîrât et utilement de iïi'impose^ : tout cela Sfmdé sur la commission qu'il à reçue de maintenir cette ^ègle, qui fui 41 été confiée H dont il «st responsable» Si donc je nç là garde pas , ^efi^rtOHt si je m'ofostkie à ne la pas garder , il doit s'élever contre iBoi ; if doit s'opposer à l'injuste possession où je youdrois m'étabifr «de Tetafreindre impunément ; ildiiit me déclarer une espèce de|;uerre, iBi'averiir, me reprendre, et user d'une salutaire cotTection : car c'est :i ^uoi l'engage indispensabiement soii ministère ; et s'il manquait là- 4l«ssus de fermeté, il seroit encore plus criminel que moi, parcèqd'il uniroît plus à*la règle par sa molle condescendance, que je ne lui puis •nuire par ma désobéissance. Or ii ne peut me contredire de la sorte sans qu'il y ait de la division entre lui et moi ; ainsi je le mets dans la jsiéoessîiié»* ou de m'éire contraire, ou de se rendre coupable : s'il me aonC^daits.iRoii irrégularité et qu'il la tolère, le voilà prévaricateur; s'il pai'le, s!il agit, et qu'il veuille me réduire, le voilà moi^ adversaire et ma partie; etparcequ'il doit toujours préférer la règle , qui est de l'ordre de Dieu, à toutes me$ volontés et à tou« meà intérêts , il se trouve oblige en mille rencontres da me traverser^ jusqu'au périt flléàie de me voir moins. uni que je ne l'étois ^t moins attaché à sa pérflomw i c'est ce que sain^ Bernard témoigne avoir éprouvé luf-mémé <laB8 le gouvernement de ses reli^ieiit, et ce qui lui fâisoit déplorer fat coodition des supérieura.

Ce n'est pas que leur exactitude et teur sévérité à tjéiiir hi régie dans^aa prenHère vigueur^ et fe nô la pas laisser décbbir ^ dàt jamais •oas Mmeè dtmx et nous eauser à leur égai*d la moindre altératioé. Je dis plUsv et je prétenda que c'est même par^là qu'ils nous devroiént être plus respectables jet plus ébers , puisqu'eu cela ils ne travaillent que pour notre avancemeoit et pour notre bien. Haie qu'arrive-t-il? Ah ! mes dières Sceurs, ce que nous n'avons peut-éire reconnu et expérimenté qua trop de fois : c'est que notre imperi^ection nous fait prendre^ pour ainsi dire, ce- zèle des supérieurs à contre-sens, et qu'au lien de l'approuver et de l'aimer comme moyen de sanctification par rapport à nous, nous le condanmon» et n^s nous en choquons, pareeque tious siommes mal disposés^ à y correspondre : de là tant de pfcii&tes, tant de faussés idéea et de ofalignefs interprétations ; ce qui est zèle et. zèle lé plus pur, nous le traitons de caprice , de prévention, d'imprudence, d'excès: si, pour liotffred^esser, un supêf iêtif' nôtiS iû'tme juste evaàg^ réprima, hônë Hffiïs exttidit^ , nCAÏ^d^uwm ahrae^ini;! s'il ebf forée d'aÉ véail' il qtiéVfifid pfunttioif quînous

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