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oonsëqnent ne pas assujettir l'esprit, c'est ne pas assujettir tout rfaominey mais refoser à Dieo ce qu'il y a de meilleur dans la victime qui loi est offerte. Je conviens que le sacrifice de la volonté est un vrai sacrifice et an grand sacrifice; mais après tout, si vous n'y ajoutez te sacrifice de l'entendement , qui en est la consommation , votre sacrifioe ne peut être cet holocauste que Dieu attend de vous. Dans les sacrifices ordinaires de l'ancienne loi, une portion de l'hostie étoitoonsumëe, et l'autre réservée aux prêtres ; mais dans Thotocauste, point de partage : tout passoit par le feu, et la destruciion étoit entière. Belle image de Tame parfoitement obéissante! Victime tonte déronée au Seigneur qui l'a choisie et qu'elle a choisi elle-même, elle ne laisse rien échapper au sacré feu qui' la brûle. Sa charité ne se prescrit point de terme ; et tant qu'il lui reste quelque nouvelle offrande à présenter, elle ne peut être contente qu'elle ne Fait portée à l'autel.
Expliquons-nous, mes chères Soeurs^ et parlons plus simplement: je prétends que cette soumission et cette obéissance du jugement est d'une' telle nécessite, que sans cela toute .autre obéissance , soit celle de l'action , soit celle de la volonté, ne peut se soutenir; et la preuve en est sensible. Car je vous l'ai dit , l'obéissance de l'action doit être prompte, doit être exacte, doit êtfe universelle. Or le moyen qœ j'obéisse avec cette promptitude , avec cette etactitude, avec cette plénitude, tandis que mon esprit se soulève contre le commandement qu'on me fait ; tan'dis que ]e désapprouve, et conséquemmentqueje méprise celui qui me le fait ; tandis que je demeure persuadé qu'il se trompe dans ses vues, que ses mesures ne sont pas justes, .que ses intentions ne sont pas droites , qu'il agit , ou par prévention , ou par passion, ou par défaut de connoissance et sans réflexion? L'obéissance de la volonté doit être une obéissance filiale et affectueuse. Or comment mon cœur s'affectionnera-t-il à ce qui me paroîtmal conça, mal imagiiné , mal disposé ; à ce qui me blesse et qui me choque; à ce que je traite secrètement d'injustice, de mauvaise foi, de témérité, d'imprudence, de foiblesse; à ce qui excite ou mes plaintes, ou mes railleries? Dès-là donc <{^ilikâcun dans une maison se donnerais liberté d'appeler en quelque manière les supérieurs à son tribunal, de leur demander compte de leur conduite, de dire, comme le serpent disoit à Eve ; Curprœcepit {Gènes., 3)? Pourquoi cet ordre? pourquoi cette défense? dès que chacun s'attribuera le droit de censurer tout ce qui ne lui plaira pas , et de s'attacher là-dessus à ses sentiments, il ne peut plus y avoir de véritable obéissance.
Mais quoi ! faut -il que l'obéissance soit aveugle? Appliquez-vous, mes chères Sœurs : je vais vous répondre, et vous développer un dfS plus beaux mystères de la vie spirituelle et de la sainteté religieuse: le voici. G'estqu'en effet la vraie obéissance est aveugle ^ maisd'aillenrs qu'elle est dans son aveuglement plus éclairée, plus droite, plus sûre
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queloute ]a sagesse de l'esprit humain, quelque clairvoyant qu'il puisse être ou qu'il se flatte d'être. Je reprends, et je le repète : oui» elle est aveugle cette sainte obéissance. Aveugle comme celle d'Abrabam, lorsque 9 sans égard à la parole de Dieu , qui lui promettoit de multiplier sa race par Isaac, et sans entrer dans la moindre défiance touchant la vérité de cette promesse» il se mit en devoir d*immoler ce fils unique sur qui il comptôii , espérant contre toute raison d'espérer : Contra spem in spem credidii {Rom,^ 4). Aveugle comme celle d^ saint Paul , lorsque Dieu , sans lui déclarer autrement ses voloniés» se contepta de renvoyer à Damas» oii il apprendroit ce qu'il auroità £iire : Ingr&kre dvitatem, et ibi dicetur tibi quid te oporteàt facert (Aet.j 9). Aveugle comme celle de ces soldats que le centenîer de TÉ* vangile tenoit sous son pouvoir, disant à l'un, Marchez, et il marchoit; à l'antre. Venez, et il venoit : Dieo hmc, VaJâe^ et vadit; alu , Veni^ et venit. (Matth., 8). Aveugle pour n'exiger jamais d'un supérieur aucunejnstification; pour ne s'engager jamais, avec lui dans aucune recherche, dans aucune discussion, dans aucun éclaircissement ; pour ne savoir que ces deux choses essentielles , Tordre qui est porté, et l'obligation de Taccomplir/ Non pas qu'en certaines conjonctures el|e ne puisse découvrir ce qu'elles pense et le représenter, pourvu que ce «9it avec huyilité, avec simplicité, avec docilité* Voilà, dts-je» en quoi consiste cette obéissance aveugle dont les Pères nous font tant d'éloges, et dont le mérite devant Dieu est si relevé.
Cependant, mes chères Sœurs, admirez-en l'avantage inestimable. Car autant qu'elle est aveugle d'une part , autant de l'autre est-elle éclairée. C'est cette liunière dont parle saint Pierre dans sa seeonde Épltre : Habemtu firmiorem propheticum sernumenif eut bifè^ifoctHs attendentes , qua$i lucemœ lucenti m eaUgmoso loco (2. Petr.^ J^.: Vous avez les prophètes , vous avez les oracles de l'obéissance, mille fois plus assurés que toutes vos vues* Arrétez-vous là ; et si ce n'est encore qu'une lueur obscure et ténébreuse, elle vous conduira > mieux néanmoins que toutes vos conuoissances propres et tous .vos raisrauemenls. En effet, il en est toujours ici, par proportion, de robâ^sance comme de la foi. Point de conduite plus sage ni plus sûre pouc tout homme chrétien, qne la conduite de la foi ; et point de voie plus courte ni plus droite pour tout religieux , que la voie de l'obéissance. En la auivant je ne m'égare jamais , parceque je suis dans la voie oii Dieu veut que je marche. Mon supérieur peut se tromper en ce qu'il me . commande, ou du moins peut toujours craindre de s'y tromper : mais moi je suis certain de ne me point tromper en Texécutant, paroeque Dieu veut que j'obéisseà ce qui m'est commandé. De détromper ou de ne se pas ti*onper dans la disposition que moi supérieur, foit de moi, c'est un soin qui le r^farde , c'est son affaire : mais la mienne est de faire ponctuelleBient ce qu'il m'enjoint» dès que je n*y vois rien qui me paroisse évidemment criminel. Il eat chargé de tout le reste ;
SUR L'OBÉESSilNCB REtlGlBUSE.
mait moi j*€B 91IÙS q«itte^ et je ne réponds de rien auire chose qtte de mil somiiisaîoa. SU agU imprademneiit dam les desseins qoll fornw et dons loi mesures qu'il prÀid, j'agis prudemment dans robëissasce que je lui ronds : el si Je suoeàs n'est pas tel qu*tl Tespéroit, il est too* jours tel pour moi que je io dois désirer ; saiTOir ^ de contenter Bien, ot d'en reoevoir un jour ia récompensei
Il y a plus, mes obères Sœurs i car ^omrne Dieu dispense se» lii« flûèrês et partage ses graœs aeioki les dhrcrs nÛBistères où il nous emploie, on peut Are qu'il éclaire plus ubondammait ceux qui doirurt éolairer les autres elles gouferner; qu'il les inspire et qu'il lesoM' dttit hitwtoie* Ainsi» eii agissant sdon leurs fues« j'agisseion les vnet de Dieu, je suis dirige dans toutes mes démarches par la lumière de IKeu, je me mois i couvert de tous les égarements et de toutes les illusions de mon propre sens , et je me trouve en assurauce oostre unt d'écueiis où il lui est si ordinaire d'échouer, lorsqu'il n'a poist^ta- 1rs guide qte ses idées toujours incertaines et trompeuses; Sdide »• fesse de l'ame obéissante i Fût«^elle d'ailleurs dépourvue de tous les dons naturels et de tous les trésors de ia seienoe, fûtH)sllè tous les génies le fdiKi petit et le plus borné, eu se laissant conduire, elle est mille fois moins exposée à s'écarter du chemin et à se perdre, que oek prétendus esprits forts qui se oonfient en euxHQaémes, ^ qui se pré* valent do leur vaine 8tt<iBsaiice% Ne le voyons-nous pas tous les jours? telle ame simple et peu pénétrante vit les quarante et les eloquaûte années dans une communauté sans aucun reproehet. Btle est toujoars diserètedans ses paroles, toujours circonspc^e dan& ses actions, toujours du bon parti : pourquoi ? parœque c'est une ame soumise, qn M s*{ngère en rien» qui ne dispute sur rien , qm ne prend Jamais d'an- 1res sén^m^ts que ceai de ses supérieurs , qui ne etdt point d'sitre route qèe celle qu'ils kii ont marquée. Mais si c'étoit une de ees snes présomptueuses qui, de leur autorité privée, se font arbitres de toat, car il n'y en a que trop de ce caractère jusque dans les fdus saintes sodétés; si e'éteât eue de ces âmes orgueilleuses qui ne croient pas qu'il y aie rien de bien, à moins qu'elles n'y aient eu part, et que ce aesoit paf leur conseil qu'on Tait mitrepris ; que lui seroit-il cent fois arrivé, et que lui arriveroit>*il en cent autres rencontres ?, ce qui arrive à ces esprits si habiles et si Jaloti^ de leur hvme habileté* A les eatèudre parler et décider» ce sont les sages d'une maison ; mais dans la pratique, ue sont les {rftts inconsidérés et les plus dérégWs t mille ftites leur échappent ^ui font pitié, et qui vérifient le mot de l'Écriture, que Dien eonfoud ks superbes, et qu'il renverse leurs projets : Digpmitt^ éoa Mttfe eorclîé «ui (Luc., i).
Mais enfin peoiKm s'empéober d'apercevoir lee erreurs d'un mpéfieur ou d'une supérieure, lorsqn'ellos sont sensibles et qu'elle» frappent les yent ? Voilà, mes obérée Soeurs, en i^e vous pouns m'opl^ sertie plue apparm»^ mais oèmpreneaki^éponsoqiie je iiottifidi;<v
SUR LX)BÉi6BANGfi HEUGIEUSE. SST
j« v9ii8dtmÉBd9> moi , qoéka preute si o^tlâitte vobs avta qné ce su* périeur se trompé y ou que cette supérieure est dans rerrcfur. J*eil juge» dites-vous, par ce que je vois : aiaii oe que vous voyez e8t4I toujours suffisant pour en bien juger? Vous voyez les dehors» mais voyezvous le fond? Dans là même feit ^ H parvàp]^ att mme feit , combien y a-t-il de choses que vous na savez pas, et dont une supérieure est instruite? Est-elle obligée de vous en instruire vous-mêmes, et souvent, au contraire 9 n'est-elle pas obligée de les tenir secrètes et de vous les caeher? Or, parcaqu'elie en «st inatruite» elle b'milQiiM ilèn qui ne aak très à propos ; et >mtt^ , qiiî he teâ ààvéz pa$, vbus h iùk:t damnez très injustement, et vous êtes inexcusables, quelque spécieuses que wu^X vos raiiDnfi , de ae pas faire cette rëflexioti , qu'il petit f en aVoîr d'autres plor iiaportànleB encore dont tous n'êtes pas inlbf méé^' et itui changent tent l'état de l'èffaire.
Ahl mes chères Sosurs, que <»etté réfletion bien fïite et t^ce ^ègte bien suivie arréterok de jagemêlHs précipités, de discours mal fondés, de bmits et de mouvements qui troiibtent là paix dès c^moiu'^ aau^ 1 Les Supérieures en soufflrent , et ce n'est pas là satis doute peur eliea une petite croix : mais leur consolatron doit être dans le témeignage de leur eoaadence , et dans la j[>romekse que^iëu leiit a frite de prendre leur cause en main , parceque c'est sa f)roprë cause. Gar eto peuvent dire ce q«e âfaDient.*leti ébndiiCtéui^ du peuple juif à celte naiimi epiiifttre et rebeHè : Ce n^è^t pas coMt^e nous (|ue se' aouraent ^os murmures, mais coattre le 6etgtteui^ knêihé; qui ilous a mis à votre «eus t iVre soufra tlos éh mwinur véàtrûfit , $ed contra Dmmman {SxêéL^ 16). C'est votre jttge et le ii6t^e ; et pnisqtteles outngea que nous recevons de vous l^tombént siir lui , craignez son' juste ffesaeaiinient et ses vengeances.
OafgM le .eial en préserver eecte maised , et y toiàiiktèAir tot^ôûrs Terdrei en y maieienant l'obéfssanee ! C'eêt par fon obéi^iice que Jësiis^Gbriai nous a sauvés, et c'est par notre obéisèànéé que nou^ Qôoa sanelîfierons et qae nous nous sauvét*onÀ. Non , ce n^est poittt préeisémeni aux «irades du Fib île Dieu, ce n'est point précisément à ses prëdicalions, ni aux autres actions de èa vie tes pltrs écfatantés, que nous aomnlea redevables de notre salut, mais à sbii obéissance et' à aa mort. Ainsi» mes chères Sodurs , <ie ne sera poiht absôldrtiéHt })ar ' lea attstërètésque liotts parviendrona à la perfection religtençé , idé ne ' sera peint par les jeAnes et par lea Veilles , ce ne sei^ pas thème p^t ' la priera ni par tous les autres exereioes dé piété, t^al^ pat TobëissaMs répandM en tout eêla; eu ce sefa, si vous Voulez^ pat* tout' oela, tnàis autant qu'il se trouvera conforme à rèbéièsabce, et réglé' selon Tespril de l'ebéissaice. Touteela» bore de l'obéiésaiiicê, n'est riM devant Bieu ; tout cela, contre l'obâsdanoe , est rejeté de Dieu. AtiaohM»«oua dono à une vertu qtii deit être le pf Hicîpe de tentes iiM vertus» qui en dmi être la iMHrféèiiotl, ^ qtti , par
StiS SUR SAUNTË THÉRÈSE.
peodance, nous fera mériier le royaume éternel, que je vous sou* Imie, etc.
EXHORTATION
POTO DUE COMMONAirri BB GAaMBLITBS.
XI 4|Mi proMrfet imijpirUu et tirUOs BUas, pararê DonOno plêbem perfeetam. Il Tiendra arec Vtfptii et la Teita d'Élie, pour former au Seigafior un peuple parfait. Saint lAC ebap. 1. N^
Cest une question parmi les interprètes, quel est ce double esprit qu'Elisée demanda avec tant d'instance à Elie lorsqu'il le vit sur le point de son ravissement » et qu'il lui dit ces dernières paroles : 0^«ecro^ ut fiât in me duplex spiritus tuus (4. Reg.f â). Dans la pensée du docteur angélique saint Thomas » ce double esprit ne fut autre chose que le don de prophétie et celui des miracles ; mais outre qu'Elisée possédoit déjà Tun et l'autre, il y a quelque peine à se persuader qu'on homme aussi éclairé que ce prophète , pouvant obtenir toute autre grâce en conséquence de là promisse que lui avoit feite Élie» Posiub qupd vie, ut faciam tibi (Ibid.)f se fût borné à demander des graœs stériles» et qui, par elles-mêmes, necoptribuoit en rien à la slEôntetë. C'est donc à l'explication de saint Paulin que je m'en tiens, et c'est de ses Épitres que je la tire. Il parle de la forme de vie qu'observoient les anciens prophètes; et insistant sur Élie , leur patriarche et leur maître : G^étoit, dit-il, un ange sur la terre, et il n'avôit de commerce avec les hommes que pour leur porter les ordres de Dieu. Il demeuroît sur le Garmel, dégagé de tous les soins du monde, et là se re<paissoit de la rosée du del, qui lui faiscut sans cesse goAter une douce et fréquente méditation des choses divines. Afin que son corps ne pût arrêter le vol de son esprit, iiTexerçoit pa^ une continuelle prâi« tence, le traitant comme un esclave, le doinptant comme un ennemi, le châtiant comme un criminel. Qù'étoit-ce que sa nourriture? le jeûne ; qu éioitrce que son repos ? les veilles et le travail ; qu'étoit-ce que son vêtement? un rude ciUce. 0*oii ce Père conclut que le double esprit d'ÉIie fut donc, par rapport au corps , l'esprit de mortification, et par rapport àl'am^, l'esprit d'oraison et de çontemplatioii. Cest de Tiin et de Tautre que le divin précurseur Jean-Baptiste fat rempli dès qu'il parut sur la terre, et c'est pour cela que l'Évangile nous l'a représenté comme un second Ëlie îEt ip$eprœceietin sptriiu etvirtuie t!iiœ,fi\oge magnifique dans le peu de paroles qu'il contient: mais pour l'appliquer, tout grand qu'il est, à l'iliiistre Thérèse , je n'ai , mes très chères Sœurs , qu'à vous mettre devant les yeux, en quelques traits, son histoire, et qu'à vous faire suivre l'ordre de sa vie. Qu'y trouveropsrnous autre chose qu'une mort perpé-
4ueIIe des sens par raustëritë la plus rigoureuse , et que de sublimes 'élévations de Tame par toutes les ferveurs et toutes les extases de la prière? Ce fut avec ces ailes mystérieuses qu'elle s'éleva au-dessus d'elle-même» et qu'elle alla se reposer dans le sein de son bien*aimé. En deux mots y double caractère de sa sainteté : un corps sacrifié comme une hostie vivante par la mortification, etune ame transformée «enDieu par l'praison. Voilà tout le partageet tout le fond decette exiiortation ; voilà ce qui vérifie les paroles de mon texte et l'application 4pie j'en fais^savoir, que Thérèse fut dans ces derniers siècles l'héritière» et, pour ainsi dire, la dépositaire de toutl'espritd'Éliei/nfpîri^ii «t vvrtute Eliœ. Hais à cela j^ajoute que c'éSt par ce même esprit qu'dle a fait dans l'ordre du Garmel cette fameuse réforme dont l'Église a reçu et reçoit encore de nos jours tant d'édification : Parare Domino plebem perfeetam. Car, commençant par sa propre personne qui de voit servir de modèle, elle a réformé le corps par l'austérité de vie qu'elle a pratiquée avec une constance héroïque ; et elle a perfecliomié l'esprit par l'usa([e de l'oraison, où elle s'est exercé^ avec de si merveilleux progrès. Dans ces deux points je vous proposerai de iprandç exem|des à imiter, et c'est de quoi j'ai cru devoir vous entretenir aux approches de cette fèie que vous allez célébrer en Thonneur de votre glorieuse mère. Le sujet vous intéressera , et mérite toute Totre attention.