‹ Œuvres de Bourdaloue (volume 5)Chapitre 221 sur 225 · SUR LUSAGE DES SACREMENTS · texte numérisé non relu

SUR LUSAGE DES SACREMENTS

sidérer h souveraÎDe grandeur da maître qui vient en moi, sa bonté ineffable qui l'engage à se donner lui-même à moi, les richesses inépuisables qu'il apporte avec lui et qu'il veut répandre sûr moi, comment irois-je le recevoir? avec quel respect et quelle sainte frayeur? avec quel bas sentiment de moi-même et quelle humilité? avec quelle reconnoissance? avec quel amour? Et si j'avois un vrai désir de me perfectionner et de m'élever, qu'oublierois-je de tout ce qui me peut rendre plus profitable un si riche trésor de grâces et un sacrement ai salutaire? Voilà sur quoi j'ai à me réformer; et en me réformant làdessus, je prendrai l'un des plus puissants moyens de me réformer sur tout le reste de ma vie. Garce sont deux choses incompatibles, que de bien communier et de ne pas bien vivre selon toute ma règle et tout l'esprit de ma vocation.

FIN DBS aBTHAlTBS SPIBITUUXBS.

ATiALYSES DES SERMONS

Page 1