‹ Œuvres de Bourdaloue (volume 5)Chapitre 223 sur 225 · M ANALYSES SES SERMONS · texte numérisé non relu

M ANALYSES SES SERMONS

: SetenlrdttiiUretnite^àrexflmplede

Anister à la iiirel0 ^▼ioe et ▼•Wer à la l^ciorQ.

Approcber dei taoreaianU.

Enfla méditer foa?eiit la passioo et lea aooffraiiGes do Fils de Dieu.

Prière à Dieo poar H remercier d^ wnif» avoir enooce aqeordé ce texnpi de miitfn' ooi^e et d'eipiatîon de dm péchés.

POUR LA SEOOHDI Wtn DE ¥kQOU, SVB US MOI DISaPLBS QDI AIXftaiRT Â IMSIOS.

Jésns-Gbritt, s'entretenaDt a?ec ces deiix disciples^ raffermit leur foi, ranime leor espérance , et rallume enfin leor charité; d*où nous pOQTons tirer pour nonsHnéoMa ëe très sottdaa tofOBf . ^

I. Gomment lésof-CSiriat raffmntt la fû dot 4rax dimiplei. Us commençaient à i» anodaliter dn nifilère de la otiU» e| |i dooter qu'on hooiaia aM>rt siigaominieaaemeot ttt lelfesiie. Mais Ueoiniond leur îMrédnlUé par trois arguments inTinctbIcs. Car d'abord il laor monhro qoo ce fiaiMl: aysllire d'oa Dieu crucifié aToit été prédit (w tons lés prophètes.

BBsoitelllesMaosiTeoirqa*lid'«(|qiollleiir»Toit plmeon f»U pail^ de 9(m cfiiemeyieBt ei annoniii sa inofl»

Enfin, lllear MÉ aatoadro el lev ^mfHkm wammi il Mi «moiudile et néeei* sahre qne le Christ souffk'lt.

Caractère des inorédulcB : ce qui altère leur foi, c'est cela même qui devroit Favgmenter. Demandons à Dien le don de la foi , et ooa8er?on»4e arec toqi la aoîn possible.

GiMDiMil iésBsCbrisi naioM Ym^nm^ 4* <Wk diadples. |U cawinwiçoieol à ne plus espérer, parceqn'il y avolt dans leor espérance des erreurs qne iéaoï-Ghrisfc fcof ééeottvre 9 Viae pag iippest «ntod* et l'autre par rapport an tempe.

SMreur par 19PIM* «^ tad. lIseivéroîa^tqn^ites^lhristrétabUrQitloroiaiUM temporel d'Israël; mais can'éloilpowt Ui )ereyi)ome qu'il leur aïoit promis, pei^'il IMn* af<oit nièmeeaî>rasaéaMrat mûqoé qnescA roianipe n'étoit pas de ee ooode. Ne tombons-noos pas dans une erreur toute semtiUblal {fqna n'espérooa ea Oieu qna dans la ?uè deeMen d^eaUe vie.

Erreur par rapport an temps. Le Fils de Dieo leur avolt dit qu'il nnnifitcmH |a troisième jour 90e tMiUème joor n'étoit paaeuoorf pasa^ et ils ne laissent pas de témoigner déjà leur impaliaaco et lenc déÔ«9fi^* Ainsi nous espéroqs ^ j>|èoj «aie pour peu qu'il diffère à nous exaucer* Bum fM>os décourageons e4 anoa perdona iMte eoBflanoe. Ne mma attasA-^ paa htt-i«éM «0 tat d'oeauloiial Powvwi ne fatlandrlfliia-aons past

III. Comment Jésus-Christ rallume la charité des deux diiciples. Leur amonr sV

teltheaneeupiitrpiJigmÉiaileaffrilawo»iitoy<fdwrou>f^

Par ses discours.

Par la pwtii4ue de» bopass CMifres,

An» rosage de tai diaine Soehariatie^

€reeeo^ cet lra»raé«e»aaoyeMdMd nom dorons noua sfriir pour Tenoarélac ep nous la fenesv de notre dévotion et de aoèce amomr envcia Diequ Haia daqooi parloos-nous communément, et de quoi nous entreteoons-nousf quelles bonnes cni- ▼res pratiqaons-oous? conunent appro^ons-noos dn sacrement de Jésns-CShrisI et de sa sainte table?

MM l'Mvsn 00 taÉaaâiBfHMflnniir»

Cette octa?e est histitnée pour réparer les outrages feits à ^os-Christ dans Vadotable EialiariaM^ 9PWî4d^, soit comme facreffient,. soit comme sacrifioo.

I. Comment nous devons réparer les outrages qne nous avons fi|ils à la divîno Eu- OhiwrMWo owp«#réo oowne sacreipent. Ces o^trage^ consistent surtout ea tant de communions, ou sacrilèges, ouU^he^ ti^dci, toqtil^ que npua avons OMt^ Eéparons-les dans la suite, et en particulier dans cette octAV9« par die maintes coouttonlons.

MSUXSK BBI SBM|OIf€. Ml

AiBMtdiMH de la eommnnkm «tec humilité et «Tee amoiir, «wc crttote et eyec Certdaw te jute teaipérameot de oe« mouTemento da cœur, amtaiire. en ipiweiioe,

ameode boiiorAbie«a Sêmeat ds^nonde, et %mm ^ i» «tw m m«9^ wtuwnnmw 4e repentir qne reiifMl ^rodlgae «Ua à ic»|ièw. i.:». A la dixiM âi.

lonlefaeriflee^ft inem,ottae«iHio«»Ale,iaa«o»yaMWwtpw,fOiteiiT

nous devons iM«s««fl«erdoMDt A'4»M«,.wrt«*^ iéionMl»teii»'l€ii«w»aaaB«rtflce^laJBa*ei

D'y anUter avec référence, aiec attention, wac ^^'^Î^.M^n^M D'offrir le Mcriflce avec le prtlre tou^f kt fe» %»• IMW f «HWWWt. De conironnier^pMI«Bll«BwwtAchaqne jnetf».

IVdBfrtrtUqnenonidetowiélirardeartte «rtat^A»^ mort de$ Saint^. 2» Apprendre à dlwerner enqnrt <na^ etaig^«t «wM le bonbéor dei Saîdts. ^«W»*» q»*^^**» wrte4éffllia««f«ilMto, «M «a Saint des saints. ^^ . - - . . ^ , . «.

I. Comment l'exemple de MÉffenont aRMread^ ^^T^!t^Z^^!!S\^ mort fat précH«sc derart Bien : pwmlôwnieiit, iitt-la lioMi lAe ^ rawolt pté-

Seéondemedt, par Bi ptbi dort elleMMOttpasi^l p^*M« « VMm^Êka dnpéehéetsnrledétacbemerttenende; .. „ . , * ^«su

Enfin, par la dispoiiUon d'esprit et de cœur a?ec laquelle Mane la reçut. Vwlà wmmert tonales chrétiens ponrrolMlet^eKMtot mourir. ^ ^ . «.««*.

n. Gomment Karie noos apprend sur quoi doit être tonde le bonhenr d^ Sainte. Dieu, en oonroimùit<«flie'dndi te eleb • pvétonda eonimMr .aprloat m mafm ^ •ëilfoikies iM^res.«iefoa#qiaiiMii6^ni4eil4oQ^

fondre, noos consoler. ^ „^ . ,.__^^.

TroU fertos pridol^Étos 4«e «Hen, nntoe^ef «ntm, « ring»IUn»ffW)t gwiWes

dans cette sràile1ilMc«pnlé, aaniiniiÉlllé,mt*lwl6. G'es*»rleiw*»^»îr-

to4rtle»mémes4iilMlasqMBOoaabMflttd]»n8tamteetfQ«re. m. En qnoi consiste la fraie déf otion enfers Marie. Cestd'abord à la prendqp^WV

notre modèle, et à régler tonte not»«ooÉailaaiir4ari«B«. ^ ....^

Cte de piHi« lafrabdMvoa-sotnipMteOtKiiie» «a 4K«v«4mm0»i41^ 49Pi90t

•tniai. «iMe àla KTloma.

La pensée de se préparer à la mort est nne grâce.

Cette pensée de la mort doit produire d'abord en noos le détacbimant «^*'w'«;^ Ce détachement du monde ne peut être parfait, si nous n'y jot^miale détacMmeni

de noos-mèmes.

Ni l'un ni l'autre ne doit aller jusqu'à nous faire négUger les ehosas deilam 0t les

soins temporels dont la ProTidence nons a chargés.

Noos def ons encore tirer de la pensée de la mort Htte artre eaneéqaenoe, qu Ml de

nons bâter de faire le bien que Bien demande de nous. Jésns-Christ ne nons a pas dit seulement : Prépares-tooi ^qouid la JWirt TMira ;

mais , Soyei prêts. ' La pensée MhmortéifetttirObède 'Contre laMdenr daiwiea«««wlieiiilBialljfao, ' Sfaflfi, éND Mis «Mt sertir pMr tiStonaffe 4oiHOl0i>dl«iwiléi'qnen«wti»i*OBi

af oir dans la condolte de notre Tie.

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