aété fidèle à Jésus-Christ dans la tentation. Les
autres litres abandonnèrent cet Homme-Dieu ; mais saint Jean le suivit jusquee an Cidvah^; et voilà pourquoi ce Dieu sauveur lui confia sa mère. C'est afaisi que nous mériterons la fiiveur de Jésus-Christ, sdt par la pureté de l'Ame et du corps, soit par la o(mstanoe dans les dégoûts et les désolations.
DBuxiàm PAETiB. Faveur solidement humble et bienftisante dans la manière dont sabit Jean enansé: l.famn- Me par rapport à lui ; 2. bienfaisante par rapport à nous.
1. Humble et modeste par rapport à hd. Comment parlet-il de luinnèmedans tout son Évangile? sans se nommer jamais. Cestce disciple, dit41 toujours , comme s'il parlait d'un autre. S'il eût dit, Cest ce disciple qui aimait Jésus,
il eût fait comattre en cela son propre mérite ; mais il dit : Cest ce disciple qui était aimé de Jésus. Or, k être aimé, il n'y a ni louange ni mérite. Quand il s'est nommé
ailleurs , c'est pour s'appder seulement notre frère : /eon , voirejrère.
2.Bienfti8anteeC utile pow nous. Si sabt Jean est entré dans tous les secrets de Jéstts<;hri8t, c'a été pour nous les eoinmuniquer. Cest k lui que nous devons la connaissance des personnes divines, et des plus profonds mystères de la religion. Tdle est fai manière dont nous devons user nousHOiêmes des iliveurs ^des grâces du ciel. Soyons humbles en les recevant, et ne cherchons point k nous en glorifier. Faisons-en part au prochain, et employons-les k son utOité. Par exemple, sommes-nous riches, Soulageons les pauvres.
Trouièhb PAanE. Faveur qui n'a rien eu d'odieux par rapport aux antres disciples, auxquels saint Jean semble avoir été préféré; car eQe ne l'a pas exempté plus que les •oamAUNiB — T. n.
autres de boire le calice deJésus<lhrlst «tdasonlTHr. An Ken d'un martyreque les antresont souflbrt, ileaaenduré trois, l'un an Calvaire, le second dans Rome, et le troisième dans son exil.
1. Au Calvaire, et ce fut le martyre de son cœur. Que ne souifrit^l pas en voyant expirer son maître?
2. Dans Rome, et ce fbt un martyre de sang. Quel supplice d'être plongé peu à peu dansl'huilebouillante I
3. Dans son exil où il mourut. C'est afaisi que Dieu aime ses éhis, et n'espérons pas qu'A nous aime autrement Nous buvons tous le calice des souffrances: mais combien le boivent en réprouvés, au lieu de le boire comme les amis et les ans de Dieu?
POUR Là rtn DB SAnm CBwififtVB.
Soisr . Dieu a choisi ce qu'il y avait de plus faible dans le mande, pour ooi{fimdre les forts, et il a pris ce qu'U If avait de moins nobUetdeplus méprUabU, même les choses qui nesont wHnt, pour détruire celles qui sont.
Pensée bien humiliante pour les sages et les grands du monde, mais bien consolante pour ks petits et pour les pauvres. Cette condidte de Dieu a paru adminhlement dans sainte Geneviève.
DmsMm. Simididté de Geneviève, plus édaiiée que toute la sagesse du monde : première partie. Faiblesse de Geneviève, plus puissante que toute la force du monde : deuxième partie. Et, pour parler de la sorte, bassesse de Geneviève, plus honorée que tonte la gfindenr du inonde : troisiènie partie.
PuniftRB PAETU. Simplicité de Geneviève, 'plus éclairée que tonte la sagesseidu inonde, 1. par Funion qu'elle vouhit avoir avecDten; 2. par les saintes eommunicatioBs que Dieu eut réciproquement avec elle.