partie
Pa^tBB Pàmm. Franfoî» qui prie pour les pécheur» ,
et qui jpar le mériteda sa penonae, est digne d'Mre eiaucé ;
car qu'était-ce qae FrauçciaP 1. ITo purre voloataire ,
i. uDpauTrecrucifié;3. nu panrre désintéresse pour h>liDâme etiélé pour leprocliain.
1- Un panTTe Tolont«b«,nn pauvre érangélique , in»tRulenr d'un ordre de pauvres, parisits imitateurs de la pauvreté de Jéuie-Christ. En rallait-il davantage pour lui fiure trouver grice aoprè» de Dieu , qui se platt à écouter jnequ'ami Bimplea déeirs de» paavre» P
2. Un pauvre cnuafié, c'es(-ï-dire un pauvre revêtu de la mortification de Jéau»-Chri»l, jusqu'à porter les etygmaleedeceDieaBanveur.QuclleautlJriléde vie, quels Jeûne», qnel renoncement htom les plalairsl Espritde pénitence qo'il a laissa n héritage i ses entants. Or, combien Dieu dev^-il être touché de la prière d'un homme en qui il décoDvrail de» traits si marqués et une si pariïiile image de son Fils! Jésus-Christ prie pour nous dans le ciel, en montrait h son Père les dcatricea de »e» plaies ; et Fninfois priait snr la terre, en montrant k Dieu les mêmes trieesures imprimée» «ur son corps.
3. Un pauvre ffi»lntérsssé. Pour qui adressrï-il se» vrenx aacieIPPonr le» autres et non ponr lui-même. Nos prières n'ont pas la même efficace auprie de Dien , parte qoe nous ne sommes ni pauvres decteur, comme saint François, ni cmdfiésau monde, ni cbiritables, ni désintéressés.
Deuxième partir. Marie qui intercède pour François , et qui s'y trouve engagée par deni grands moti A : 1 . motif de piété matemdle ; 3. motir d'intérêt propre.
t. Motif de piété maternelle envers saint François : car la mère de Dien ne devait-elle pas spédalemenl chérir on homme qoi fiusait une profeMioa particulière de l'aimer, et qui , dans réglée de Portiuacule, voulut c<«tracler une aBiance étroite avec elle, en se dévouant à ion service, et la chiHsissant ponr cttefdescxiordre? Quand donc Frantoli, ï la tête de ses enAnts, priait au pied de l'autel, Marie, proetemée devant le trêne du Seigneur, lui présratait elle-roèrae leur prière. |
lue ce n'eM point on stérile honneur
le confiance présomptueuse qu'on a
concession di t'étfiwdeP.
le gloiieut tl abandon qui treteitunr > («sUFssan glisajl de h\ ItgtK, dev ^riVil^esde cepUoD. Cen MCMfleenelIe,lon qu'«i lui rend, ni u dans sa médiation.
■rtoBriaE PARTIE. Jésus-Christ qui accorde, en faveur de^ et de saint Franco», une indulgence que nom devons regarder comme un des don» de IMeu les plus esUmaMe». Entre les autres indulgence», celle-ci est nne des plu»antl,*ntlque»etdesplusa»8urtes;l.parcequec'e»tuiie indulgence accordée immédiatemait par Jésus-Christ ■ 1 P»ce que c'est une indulgence attestée par les miracle» les 1*1» certain»; 3. parce que c'est une iDdulgenoe répandiH pwmi le peuple chréUen avec un merveillsiix pn)grès des
1 ■ Indulgence accordée immédiatement par JésniChritt ■ donc indulgence qui doit être inbilliMe. Fnnçofs néurooins en communiqua avec le souverain pontife , car tel est rerdre et Fespril de Dieu , que tonte révélation soit soumise au tribunal et su jugement de l'Église. £n quoi h conduite de latai Frtoçrfs coBdMime bien celle des béré. tiqnes, qni ne veulent s'en rapporter qu'à eui-robne».
3. Indulgence attestée par des mir«cles certain», quoi qu'en puissent dire ces prétendus esprits forts qui demandent de» miracles pour croire , et qui ne veulent croire nul miracle.
3. Indulgence répandue parmi le peuple chrétien avec un merveilleni progrès des ftmes : c'est ce qu'ont éfwuvé tant de pécheurs convertis, tant de chréUeos Itchn excités et ranimés, tant de justes même saoctiflés. Dn reste, ponr gagDor celle indulgence plénière, il but renoncer pMnemenl au péché, etvoiU povrqnoi il y en a très-peu k qui elle soit ap[diquée. ne n^igeons rien pour profiter d'an avantage si prédeux.
Sujet. Qui Centre les/orlt vous peut être eoMpari, et qui wms ett MmblabU, SeigiKur, à wnu <fui élei grand et magnifique dans wtfre tainletéP
Quoique cet éloge œ convienne proprement qn'à Diea , on peut dire néanmoins, par proportion, que, de ton» les saints , il n'y en a peint en de plus grand ni de plu» magnifique dans u lahiteté que saint Lool».
DiTnioM. Safait Loats a été un grand saint, parce qu'étant né roi, U a fait ser^r sa dignité k sa laintalé : première partie. Saint Louis a été nn grand roi, parce qu'il ara, en devenant aoinl, faire »ervir la sainteté k »a dignité : deuxième partie.
pREnteE PARTIE. Saint Louis a été nn grand »ainl , parce qu'étant né roi , 11 a lai t servir »a dignité i sa sainleté. En effet , sa grandeur n'a servi qu'à te rendre , 1 . humide devant Dieu avec pluf de inéiile; i. charitable envers le
ANALYSES DKS 8KBM0NS.
prochain avec ploi d'éclat; 3. téfèreà soi-même «fecpfaia de force et Tertu.
t. Humble deTant Diea. Tout roi qa*fl était, il ne se considéra que eomme on si^et né pour dépendre de Dien et ponr obéir à Diea; et 0 préféra tocjonrs la qualité de chrétien à oeDe de roi : de là procédait ce lèle admirable qolleatpoortoat ce qui oonobnait la g|dre de Diea et desonca]te;delàeeiëepourlapropa«itiondel*Éyangile, ce lèle poor rintégrlté et ranité de U fol , ce lèle pour la discipline de rÉgttw, ce lèle pour la réformation el la poretédesmoMirs^ce xèlede la maison de Dieaqaile dérorait; or ce lèle n'ont de si merreilleax soocès, qoe perce qa'U était soalenu de la poissance royale. .
2. Charitable eoTers le prochain, rendant lui-même jostlce à tout le monde, se familiarisant arec les pannes, portant en terre les corps deses soldats tnés dans ane sanglante bataille, fondant des hôpitaux sans nombre. Or, à tout cela, combien loi serrit le pouvoir que lui donnait U dignité de roi?
3. Sérère à soi-même. Austérité qui, dans le rang où le ciel raTait Ait naître > doit êtro regardée comme un miracle de la grâce. Car quel miracle qu'un roi courert du cfliee, atténué de jeAnes, couché sur le sac et la cendre, toujours appliqué à combattre ses passions et à modifier ses désirs! Voilà notre condamnation. Saint Louis s'est sanctifié jusque sur le trône : qui peut donc nous empêcher, chacun dans notre état , de nous sanctifier ?
DnnOàu fast». Saint Lonls a été un grand roi, parce
qu'a a sa,endefeMiitsebt, ftireserffa'sasahitetéàM digaité. n a été cprand dans la guerre , grand dans la paix 9 grsnddansradTersité, grand dans la prospérité, grand dans le goaYemenent de son royaume , grand dans sa oonduite arec les étrangers ; et c'est à quoi lui a serri sa nainteté.
1. Gfind dans la guerre et dans b paix. H n'a point afané la paix pour Tiyre dans l'oislTeté, et fl n'a point aimé la guerre pour saHsftlre son ambition. Qui le rendait si intrépide et si fier dans les combats ? c'était le lèle de la cause de Dieo qu'a défondait
2. Grand dans l'adfersité. Exemple de sa prison, où sa seule sainteté put si bien le soutenir.
3. Grand dans la prospérité. Jamais la France n'avaii été plus florissante, ni le peuple plus heureux, parce qoe
sabit Louis se foisait une reHgion de contrâraer à la félicité de ses si^iets.
4. Grand dans le gouvernement de ses États. Jaloux par piété d'y maintenir le bon ordre, il sot se faire obéir, crain> dre et aimer. DIt^y exemples.
5. Grand dans sa conduite aTec les étrangers. C'était, dans le monde chrétien , le padficatenr et le médiateur de tous les différends qui naissaient entre les têtes couronnées. De toutes parts on ayait recours à lui , parce qu'on connaissait sa probité et son incorruptible équité. Exemples.
Fausse idée des libertius , qui se persuadent qu'en soi- Tant les règles de la sainteté éfangéUqne , en ne peut réim» sir dans le monde.
UN DES ÀRÀLXeiS DM SBEMOM.
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