SUR LA TRANSFORMATION
Journal de C relie, l. GO, i8G'2, p. 3o4.
(( . . . Soit une forme biquadratique et son covariant du quatrième degré, à savoir :
/= oj?* -4- 4 b^^y H- ^cx^y^ -4- 4 b'xj'^ -h a'y^,
g = (ac — ô^)x^ -\-2{ab'—bc)x^y'^ (aa'-^xbb' — 3c«)a?«j»
-+- 'yAa'b — ^'c)a7^'-f- {a' c — b'^)y^. En posant, suivant Tusagc,
I =««'— 466'-h3cs,
J = aca' -\- '?bch' — ab'^ — a' b^ — c"*,
je considère ces deux co variants, qui sont encore du quatrième degré,
et qui conduisent à la relation reniar(|uablc que voici :
» Nommons V et G ce que deviennent f et g quand on y rem-
/ . ^ àf \ àf
place X et y par — -r -r d -, -r ^ on aura ' «^ ^ f\ dy ^ Ox
» 11 en résulte, d'après le |)rincipe algébrique de Jacobi pour la
24o OEUVRES DE CHARLES IIERMITE.
transformation des fonctions elliptiques, qu'en supposant j^ir^ V cl X seule variable, et faisant, pour abréger,
A(a:) = I^- J/, A'(ar) = I^-h3J/,
on aura
dz -, dx
z étant lié à x par cette relation du troisième degré
hx^ H- 3 car* -+- 3 ^'a? -j- a' ax^ -H 3 bx^ -h icx -^ b'
et M désignant une constante.
» C'est donc la transformation du troisième ordre qui s'offre comme conséquence de la théorie algébrique des formes biquadratiques.
I) Paris, mai i86i. »
SUR
LES THEOREMES DE M. KRONECKER