‹ Œuvres de Crébillon (volume 2)Chapitre 200 sur 287 · ACTE III, SCÈNE IIL · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE IIL

Non, il n'est pmnt de cœur bî grand , si magmitiime, Qu'un amour malheuret^E n'entratnie dans le crime. Mais je prétends en tttîn l'àrtnef côhti^ ^on roi : Mon frère n'^st poihtlklt atfi èAitié cttmitié fnoi. Méritois-tu , barhariè,'un ûh aussi fidèle ? Ta rigueur semblé encore éli acèWttf e le feêlè i Rien ne peut ébranlet- son dèfoîr ni sa fbi ; Et tcm jours plus soumis.... Quel exemple pour moi ! Dieux, de tant de vertus li'ornei-TOus donc mon frère , Que pour me rendre seul trop seo^able à mon perts? Que prétend la ftireup dom je suis combattu ? D'un fils respectiifiux séduire là vertu ?

ImitonsJa plutôt > cédons à la ûâture :

N'en ai-je pas assez étotiffé le mutmurë ? ^

Que dis-je? dans mon cœur^ moins rebelle à ses lois,, Dois-je plutôt qH'un père en étouffer la voix? Pères cruels, vos droits pe sont-ils pas les nôtres 2 Et nos devoirs son^ils plus slici*és que les vôtres? On vient : c'est Hiérôn.

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