SCÈNE It
RHADAMI&THÉ^ HIÉRON.
~- BHADAMISTUE.
Cher ami, c'en est fait; Mes efforts redoublés ont été sans effet.
Tout malhenreHx <Ju'il est , le vertueux Àrsanobe , Presque sàna murmurer, voit traverser sa flamme :
3û8 RHADAMI^THE ET ZTÉNOBIE.
Et quen attendre ■efiiéor'^^tiânél^âmôtir n^ peut rien ?
HiéroQ , qae sott/edsUT'est ditSéi^etltëUDÛeii !
J'ai perdu tout espèvr de trotibfer*l1[Wrie',
Et le roi va bientôt' p4rtir^ pùtt V^AtÉ^ûie.
Devançons-y ses' {)ai^> et H^emron^'àèUè^ëi^'
Des forfaits que le séi^ $etÉÏAe me t*éserver.
Pour partir avec toi» je n'attends ^Ibttiéiiie, * "
Tu sais qu'à Pb^rasmane elle dôilétrfe'ttlieCJ* "' '
HIléllON. '
Quoi! seigneur....
RHADAMISTHE.
Elle peut servir à mes desseins.
Elle est d'un sang, dit-on , allié des Rqmains. Pourrois-je refuser à mon malheureux frère Un secours qui commence à me la rendre chère ?, D'ailleurs , pour l'enlever ne me sufliè-il pas Que mon père cruel brûle pçur ses appas?
C'est.un garant pour moi .\je veux ici l'attendre. Daigne observer dés lieux où l'on peut nous surprendre. Adieu; je crois la Voir : fkvorise mes soins, Et me laisse avec èUé un moment sans témoins.