HYDASPE, GARDES
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L'ambassadeur ^e Rome et celui d'Arménie....
PHARASMANE.
Hé bien?
HYDASPE
t De ce palais enlèvent Isménie.
PHARASMANE.
Dieux I qu'est-oe que j'entends? Ah traîtrel en est-ce assez? Qu'on rassemble en ces lieux mes gardes dispersés : Allez ; dès <3e moment qu'on soit prêt à me suivre.
(à Arsame.)
Lâche! à cet attentat n'espère pas survivre.
HYDASPE
Vos gardes rassemblés , mais par divers chemins , Déjà de toutes parts poursuivent les Romains.
PHARASMANE.
Rome, que ne peux-tu, témoin de leurs supplices,
35a RHADAMISTHE ET ZÉNOBIE. De ma fureur ici recevoir les prénOiices !
( Il veut sortir. ) ARSAME.
Je ne vous cpiitte point , en dussé-je périr.
Eh biei^ ! écoulez-moi , je vais tout découvrir.
Ce n'est pas un Romain que vous allez poursuivre :
Loin qu'à votre courroux sa naissance le livre ,
Du plus illustre sang il a reçu le jour.
Et d'un sang respecté même dans cette cour.
De vos propres regrets sa mort seroit suivie :
Ce ravisseur enfin est l'époux d'Isménie ....
Vi est**..
PHARASMANE. ,
Achève, imposteur : par de lâches détours^ Crois-tu de ma fureur interrompre le cours?
ARSAME.
Ahl permettez du moins, seigneur, que je vous suive; Je m'engage à vous rendre ici votre captive.
PHARASMANE*
Retire-toi, perfide, et ne réplique pas.
(à une partie de sa garde. )
Mitrane, qu'on l'arrête* Et vous, suivez m^ pas.