‹ Œuvres de Crébillon (volume 2)Chapitre 216 sur 287 · HYDASPE, GARDES · texte numérisé non relu

HYDASPE, GARDES

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L'ambassadeur ^e Rome et celui d'Arménie....

PHARASMANE.

Hé bien?

HYDASPE

t De ce palais enlèvent Isménie.

PHARASMANE.

Dieux I qu'est-oe que j'entends? Ah traîtrel en est-ce assez? Qu'on rassemble en ces lieux mes gardes dispersés : Allez ; dès <3e moment qu'on soit prêt à me suivre.

(à Arsame.)

Lâche! à cet attentat n'espère pas survivre.

HYDASPE

Vos gardes rassemblés , mais par divers chemins , Déjà de toutes parts poursuivent les Romains.

PHARASMANE.

Rome, que ne peux-tu, témoin de leurs supplices,

35a RHADAMISTHE ET ZÉNOBIE. De ma fureur ici recevoir les prénOiices !

( Il veut sortir. ) ARSAME.

Je ne vous cpiitte point , en dussé-je périr.

Eh biei^ ! écoulez-moi , je vais tout découvrir.

Ce n'est pas un Romain que vous allez poursuivre :

Loin qu'à votre courroux sa naissance le livre ,

Du plus illustre sang il a reçu le jour.

Et d'un sang respecté même dans cette cour.

De vos propres regrets sa mort seroit suivie :

Ce ravisseur enfin est l'époux d'Isménie ....

Vi est**..

PHARASMANE. ,

Achève, imposteur : par de lâches détours^ Crois-tu de ma fureur interrompre le cours?

ARSAME.

Ahl permettez du moins, seigneur, que je vous suive; Je m'engage à vous rendre ici votre captive.

PHARASMANE*

Retire-toi, perfide, et ne réplique pas.

(à une partie de sa garde. )

Mitrane, qu'on l'arrête* Et vous, suivez m^ pas.

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