ACTE I, SCÈNE VI
XCRXÈS.
Sans vous inquiéta' du nom-de vos rivaux, Ne vous suffit-il pas qu'à son devoir soumise Amestris à vos vœux soit désormais acquise ? Elle ne dépend plus ni d elle ni de moi :
Son sort est dans vos mains; je vous ai fait son roib Je vous crois cependant lame trop généreuse Pour vouloir abuser d'une loi rigoureuse.
Consultez Amestris ; ' elle mérite bien Que voitre coeur soumis attende tout du sien« Si je l'aimoîs, du moins j'en userois de même; Et c'est ainsi qu'on doit disputer ce qu'on aime. Voyez-la , j'y consens ; c'est vous en dire assez.
ARTAXERCÊ.
Non, seigneur....
x£axi:s.
C'en est trop : allez, et me laissez.
'^ *^ (Artakerce sort.)
Que je viens à regret' d'akrmei' sa tendresse ! Que pour un- fils si ther ina pitié s'intéresse! Là princessfe pàrt)4t....''Que de pletirs vont couler! Qu'à son aspect mon icrtttr commence à se troiibler!
Î7/1 XÊRXÈ6.