‹ Œuvres de Crébillon (volume 2)Chapitre 243 sur 287 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

RARIUS, «eal.

/ O mort I des malheureux trktê et chère espërance. J'implore désormais ta fuuesie a^stauce j J'éprouve en ces moments , si douloureux' pour moi/ Des tourments plus cruels et plus affreux que toi. Dieux y qui semblez vous feire une loi rigoureuse De rendre la vertu pesante et màlheifureiii^e^ Qui, la foudre à la main, l'effrayez pânni nous^ Pour ne nous rien laissa qui nous égale à vous^ Contentez-vous d'avoir presque ébranlé la mienne ; Souffrez qu'un* samt respect dans ih(m cœUr Ja retienne ; Que je puisse du moins, malgré tiout mon courroux, D'un reste de vertu vous rendre encor jaloux. t

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