SCÈNE Vt
DARIUS, AMESTRIS, PHÉNICE-
BAKtUS.
Quoi ! madame, c'est vous ! et le ciel irrite
Me laisse encor jouir de ma félicité !
Que inon cœur est touché I Qu'une si chèrQvue
Calme le désespoir de mon âme éperdue !
Malgré tous mes malheurs.... Mais qu'est-ce que je voi?
,Aî»E«Taî$.
On di^oit qu'en pes liçux jfi trpirr^roî^ U roi : Le dessem de Vy T(Hr'^st U seul qui me guide , Et non l'indigne sqw d'y c^ierdh^ uu perfide*
ETAltlVS.
Moi perfide ! qui ? moi ! Dieui ! qu'est-ce que j'entends ?
> AMESTRIS.
Cesse de feindre, ingrat ; tes vœux ,serp^t contents. Mais n'attends pas ici que j'éclate en injures ; Je laisse aux dieux le soin de punir les parjures* Va , cours où te rappelle un plus doux entretien , Et songe pour jamais à renoncer au mien.