ACTE II, S/CÈNJE VIIL SgS
I Je /lie suis point à plaindre.
Plaindre un ^njbantitrabit^ o'est ^'avouer heureux. La pitië d'un lÂvaLiH'^ pa^ce^i^Deij^ ^eux;^ Ainsi que mon mK>tin> ma fiertetla éédaigne.
Qui ne v^ut que>haïirj]ie veut^paâtp'oli le plaigne. Ce seroit sans, danger* i£iire «des maibepivem , Dès qu'U l^^^)aulivoit 4|«i'(m' f 'anemfeît pour eux. Pour moi ,,<pii Vois le but d'une pitié si vaine ^ Je ne veux pltistde vous que fureui* et que haine. L'amour qui vous attache à l'objet de mes vœux Du sang qui nous unit a rompu tous les nœuds. Dans l'état ou \0. suis > opprixifté par un pere> Méprisé d'une amante, et trahi par un frère, Plus de leur amitié les soins me fiirent doux. Et plus leur perfidie excite mon courroux.
. • ARTAXEECi:.
Je pardonne a.ux malheurs dont le sert vous accable. Un transport que l'amour rend encor moins coupable; Et plus vous m'ouÂragez, jhis je'sens marpidôé !D'un oubli généreux. flatta mcm amitié.
Qu'à mon exemple ici Darius se souvienne Qu'Artaxerçe^n'est pas indigne de la sienne ; Mais, s'H veut l'oublier, en s'adressam à moi Qu'il apprenne du moins qu'il s'adresse à scm roi.
DARIUS
Vous , ingrat, vous mon roi ! Quelle audace est la vôtre ! Songez....
394 XERXÊS.