ACTE V, SCÈNE VL
Parle , d'où vient qvLiti ta oruauté m'appelle ? Que prétends-tu de moi dans ces moments affirenx ? Est-ce pour insulter au sprt d'un malheureux? Va , cruel , sois content : le ciel impitoyable Ne peut rien ajouter au destin qui m'accable. Jouis d'im sceptre acquis an mépris de mes droits : Soumets^ si tu le peux , Âmesttis à tes lois : Pour ccKodbler de ton cœur toute la barbarie , Achève de m'ôter et l'honneur et lat vie j Mais laisse^noi nokourir sans m'offrir des objeb Qui ne foùt qu'irriter mes maux et mes regrets. Je ne veux point, ingrat, dans toti âme cruelle Te rappeler pour tm mon amitié fidèle :
Rien ne me serviroit'de t'en entretenir , Puisqu'il t'en reste à peine un ttÎBte souvenir. Rappelle seulement mes premières années , Glorieuses {Mmmt moiy quo^ue feà fortunées ; Cet amour scrupideuX' et? desi dieux et des lois. Cet austère devoir signalé ta»t de fois , Ces transports de ivertu, csnie ardeur pour la gloire , Dont nul au^ pentâiantin^a flqtrila' mémCHtrè; Ce resfe^fOQt mùHêoi'^ que ri^i n'a pu m'ôter: C'est avec ces témmos qu'il me feut confronter , Non avecArtaban y s0l^é^de tF&p de crimes Pour dàmiefi dé sâ'fi» ^des 'gardants légumes ; Qui , pour t'en imposer , ne produit contre moi Qu'un poignard désormais^ peu digne de ta foi. «c Amestris, m'a-tril djlt y doute encor de n^on ^éle ; <c Ce fer peut me sa^» de garant auprès d'elle j « Un momentà mes âoiaij» dftiguez^ le confier, n
44o XBRXÈS.
Maïs c'e^t trOp m'd^aisser à me jitsûSier.
Totit est prêt , m'af4*on <Ut. Adieu , bat bao^ firàre ^ Plus injuiste po»r. Hioi qw «a le fat no» pèpe* Les dieux te puniront ua jour de me$ meJbeurs.... Tu détournes les yeuxl je vois coider tes pleurs! Hélas! et que me sert que tmi eosur s'atteadmse) Tandis que ta âireur B»e coada^n^ie au sup{:4ice? Quel opprobre, ^addfi^dÂèus ! et queUe isiâlgittté! Au supplice ! qui? moi ! L avois-je mériaéJ De tant de noms fameux , ea ce ïmmmnt âineste > Le nom de parri<âde e^ le aeul ^t sae wem^l ! Je me sens à oe ui&^^ngixé db fureur.
Ah! cruel, s'il se peut, épargnerWeiii Ir faorveitr.
AIITAX.B11CÎK*
Ah! frère iD&r^uné,:pl«& cruel qpeiaoi^m^Bii^, , £h ! que puis^je pour toi ckifô ^e miJbeur estsâme ? Est-ce moi qui t!ai a^ (^hai^.4'«ntcnk»Mj afi^ais? Ai-je prononcé seul mi arrA ifigoureunD?*! :h .m, Que n'ai-je point i^ H&alm pbior ta dfifenëa ? - <
J aurois de Xof^ ^on' fyxt^ pe^.Km mmoo&mon^ • Et si je n'a^voi^ eraî^iqUe<]runf|àrTn(9ftr:fe«£ût ; ^ Ma fHtié ne m'oM âÂ< saupçoà»ei!<mi aegnfti-,» • ) : . ' J'aurois, pour eo»^rV»ep ttrtê*èt^-^iebére^ a ;. Trahi les loÎA> tirabi ^liis^^ù eiapgi^d^aiiMr {)ère« Plains-toi , si tu: le \exm^\ 4Iuii Idiii^oi» ti^p4i)Éal^^ . < i Accuse&^en le juge, ^ B^i» pas* 1^ rival. -î ^r , ,i'"^* Quels que s(>ient ses s^p0S,<pielqueàitJU3«r ^g^^ psesse, Je te donne i^* fei qwe^jamaiis lai i^riscesse, . ; Libre par ton trépas: d'obéir 'à^ lai lo», , ' U)- i *
Ne me verra tenter mt^cpEiut cpiâ ftit àtoû