SCÈNE ly
IDOMÉNÉE, seuL
Ainsi donc tout menace tme innocente vie !
O mon^ls ! feudra-t41 qu'elle te soit ravie ?
A desf dbux sans pitiëne te pais^je airachep?
Quel asile contre eux désormais te chercher?
Que n airje point tenté ? Je t'o^e ma couronne ;
IJn départ rigoureux par moi-même s'ordomie ;
Je crois t'avoir sauvé quand j'y puis consentir:
Et les oi^des déjà s'ouvrent pour t'engloutir I
Fuis cependant^ mon fils.... Porage qui s'apprête
Est le moindre péril qui m^aee ta tête«
Quoique je n'aie , hélas ! rien de plus cher que toi ,
Tu n'as point d'ennemi plus à er^ndre que moi.
O mon peuple ! ô mon fils ! promesse redoutable !
Roi , père malheureux ! dieux cruels ! vœu coupable !
O ciel ! de tant de maux toujours moins satisfait ,
Tu n'as jamais tonné pour un moindre forfait !
Et vous^ fatal objet d'une flanune odieuse ,
Erixène, à mon cœur toujours trop prêteuse ,
Fuyez avec mon fils de ces funestes lieux :
Pour tout ce qui m'est cher j'y dois craindre les dieux.