ACTE IV, SCÈNE IV. m
V€Uî-*u, par 1^ effotts que ton amitié tente , Conduk*e le couteau dans le sein d'Idamante ! Si je pouvois , hélas ! l'immoler en ce jour, Je croireis l'immolei^ moins aux dieux qu'à l'amour. Qu'il règne; que sa tête , aujourd'hui couronnée. Redonne à Sophronyme un autre Idoménée :
Que mon fils, à son tour , assuré sur ta foi , Retrouve dans tes soins tout ce qu'il perd en moi : Que par toi tous ses pas tournés vers la sagesse , D'un torrenc de flatteurs éoartent sa jeunesse : Accoutume «on cœur à »ùvre l'équité :
Conserve^DÛ surtout cett» sincérité Rare dans tes pareils , aux rois si nécessaire: Sois enfin ji €e fik ce que tu fus au père.
Surmonte ta douleur en ce dernier moment.
Et reçois mes adieux dans cet embrassement.
SO^Hl^ONVMÊ, à genoux.
Non, vous ne mourrez point ; votre coeur inflexible Nourrit en vain l'espoir d^un projet si terrible. Immolez-moi, seigneur, ou craignez....