ID0])|£NÉ
Lève-toi :
Quoique prêt à naourir , je suis toujours ton roi. Je veux êtrei obéi; cesse de me contraindre.
Parmi tant de malheurs, est-ce moi qu'il faut plaindre? Vois quejs sant les tourments qui déchirent mon cœur j Et , par pitié du n^oins^ laisse-moi ma fureur. Je vois mon fils. Surtout que ta bouche fidèle De mes tristes projets lui cache la nouvelle :
lia IDaMÉNÉE.
Je n'en mourrois pas moins; et tes soins dangereux ' Rendroienty sans me sauver^ mon destin plus i^freux.