SCENE PREMIERE
IDAMAÏ^TE, POLYtlLÈTË.
lDA3KAZf*r^«
"u'ai-je enteftdu? grafnds dieux t quel horrible mystère M'avoit ïong-temps voilé 1 amitié de mon père !  la fin sans nuage il éclate à mes yeux Ce sacrilège vœù , ce mystère odieux.
Vpus , peuples , qui craignez d'immoler la victime Dont lé sang doit fléchir le cieï qui vous opprime. Peuples , cessez de plaindre un choix si glorieux : 11 èst^au de mourir pour apaiser les^dieux.
(àPôîtclète.) '
Séché ces plettf s honteut oh ta douleur te livre : Que servent tes regrets ? que te sert de me suivre ? Dissipe tes soupçons , ne crains rien , laissé-moi ; Je te l'ordonne enfin , Ta relrourer le rof .' Hélas ! quoique sa main , par mes soins désarmée, Ne laisse atrcune crâime à mon âme alarmé^e j Quoique partout sa garde aècoiti^jagne ses pas j Cepehdaift , s'il se peut , rie l'abandonne pas. Je voudroîs avec toi le rejoindre moi-ittéme ; Mais je crains les trwsports de sa doidetrr extrême :
Je me sens pénétré de ses tendres regrets,
Et ne puis, sans mourir, voir ces tristes objets.