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Ciel l qu'^wre que j'emend3, et que me iiite»*vou&? Je sens, à ce nai;ii seul^ rallumer rgaa courroux^ Lui? votre pè9*e? O cldi^^^ès soa Vieu ômesie^ Gardez de proposer des nœuds que je déteste.
Que jusque-là moa cœur portât l'égaremeût I Qui ? lui K ., If meurtrier d uu père , d'un ^anmt ? Ma haiiie contre lui sera touJQm*s 4a même :
Je l'abhorre^ •• Oii plufot je sens que je y^^ aimjç»#*«
lao lOOMÉNÉE.
Où s'égare totm cœur?*.. De ce que je me.doiff
Quel ouUiJ Mes reflioitk ont étouffiémaycttx...*
Quand je erois rejeter des noeuds illégitimes^
Mon cœùr^ au même instant^ respire d'ancres crimet»'
Quai-je dit? quel seonei osé-je révéler?
Me resle-t-il encor la fi>rce de parler?
Ah ! seigneur, puisque enfin je n'ai pu m'en défendre^
À d'éternels adieux vous devez vous attendre»
IDAMANTE.
Que dites-vous? ô ciel ! Ainsi donc votre coeflr Garde , même en aimant , sa première rigueur ! Calmez de ce transpcyt l'injuste violence.
Votre amour est-il donc un reste de vengeaaice? Faut-il en voir, hélas ! tous mes maux redoubler? Ne le déclarez-vous que pour m'en accabler ?
Ah I cruelle, du moins au moment qu'il éclatç^ Cessez de m'envier le bonheur qui me flatte.
ERIXÈNE.
Si ce foible bonheur vous flatte, il vous séduit : Seigneur, de cet aveu ma mort sera le fruit.
Si je cède au transport où mon amour me livre, A ma gloire dû moins je ne sais pas survivre. Mon malheureux amour passe tous mes forfaits ; Je ne survivrai pas à l'aveu que j'en fais.
Faut-il jusqu'à ce point que ma gloire s'oublie î Ah! seigneur! cet aveu me coûtera la vie.
Que le destin épargne ou termine vos jours , Oui , cet aveu des miens doit terminer le cours ; Et , quel que soit le sort que vous devez attendre , Je ne vous verrai plus, je n'en veux rien apptendre.