SCÈNE IL
iPBTANASSE, TYDÉE. MÉLITE, ATÏTÉNQR.
IPHXAIIJLSSB.
(kMéUte,) a ÇaTxâée.)
An Mélite ! que vois-je?... On disait qu'en ce lieu , £n ee moment. Seigneur,, mon père devait être. Je croyais...
En effet , il y devait paraître. « Madame , même soin nous conduisait ici}
st
ACTB n, SCENE II. 109
Vous 7 tllf vebes le tm , je l'j oherchais auNÎ. Pénéiri^ «!«* bit nfiûtt qn'Égictfa^ me diapcBM , Je ven^i, plein de lèle et de reconnaiMance , Rendru gr^ce à U main qai les répand tuv moi, Ett ^Uo9 UnAme temps, prendre congé du roi.
IPSIAHASaK.
Ce déport aura lien , Seigneur , de le sarprendre 1 Moi-même en ce moment j*ai peine à le comprendre. Et pourquoi de oes lieux tous baooir aujourd'hui. Et diponiller l'état de son pins ferme apppi? Vo«4 le sares, la paix n'est pas encor jurée: Lft Tietoire, sans vous, serait-elle assurée?
Oui , Madame ; et tos jeux n^^nt-ils pas lont soumis ? Le roi peut-il encor craindre dee ennemis ?
Que ne vaincrez-vous point ? quelle haine obstinée Tiendrait contre l'espoir d'un illustre hyménée? Du bonheur qui Tattend Téléphonte charmé , Sur cet espoir flatteur, a déjà désarmé; Et, si j'en crois la cour, cette grande journée Doit Toijr Iphiauasse à son lit destinée.
IPHIÀNASSE.
Non , le roi de Cofinthe en est en vain épris , ' Si la tète d'Oreste en doit être le prix.
TTDÉE.
Quoi lia tète d*Oreste! Ah! la paix est conclue , Madame, et de ces lieux ma fuite est résolue: Vous n'avez plus besoin du secours de mon bras. Ah ! quel Indigne prix met-on à vos appas !
«fo ELECTRE.
loste cielî st peut-il qu'une loi ai cruelle Fasse de tous le prix d'une main criminelle ^ Ainsi, dans sa fureur, le plus vil assassin Pourra donc à son gré prétendre à rotre main , Lorsqu'ayec tout l'amour qu'un doux espoir anime Un héros ne pourrait l'obtenir sans un crime ? Ah ! si, pour se flatter de plaire à vos beaux yeux. Il suffisait d'un bras toujours victorieux , Peut-être « ce bonheur aurais-je pu prétendre. Avec quelque valeur, et le cœur le plus tendre. Quels efforts, quels travaux, quels illustres projet» N 'eàt point tentés ce cœur charmé de vos attraits?
IPHlA.xrA8SE.*
âeignenr !
Je le vois bien , ce discours vous offense.
Je n^ai pu vous revoir et garder le silence ; Mais je vais m'en punir par un exil affreux , Et cacher loin de vous un amant malheureux , Qai, trop plein d'un amour qu'Iphianasse inspire. En ditmolbs qu'il ne sent, mais plus qu'il n'en doit dire.
IVHIAlfASiE.
J'ignore quel dessein vous a fait révéler Un amour que l'espoir semble avoir fait parler. Mais , Se^neur , je ne puis recevoir sans colère Ce téméraire aveu que vous osez me faire.
Songez qu'on n*ose ici se déclarer pour moi , Sans la tête d'Oreste , ou le titre de roi;
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