ACTE III, SCENE V
PALAMÈDB.
QuVntends'je ? quel soupçon Tient s'offrir à mon cœur!
Quoi! mon fils.... Dieuxpuissans,lai8sez«moimon erreur.
Ah! Tydée, est-ce tous qui prenez la défense
De rindigne ennemi que poursuit ma Tengeance ?
Pnisrje croire qu'un fils ait prolongé les jours
Du cruel qui des mieÀs cherche à trancher le cours?
Fallait-il tous reToir, pour tous Toir si coupable ?
TTBÉS.
N'irritez point. Seigneur, la douleur qui m'accable. Votre Tertn , toujours constante en ses projets , If efait que redoubler l'horreur de mes forfaits. Il suffit qu'à Tos yeux la honte m'en punisse ; Ne m'en souhaitez pas un plus cruel supplice. D'un malheureux amour ayez pitié , Seigneur : Le ciel , qui m'en punit aTec tant de rigueur. Sait les tourmens affreux où mon ame est en proie. Mais Tainement sur moi son courroux se déploie ; Je sens que les remords d'un cœur né vertueux SooTent , pour le punir, Tont plus loin que les dieux.
PALi.MiDB.
Qu'importe à mes desseins le remords qui l'agite ? Croyez-Tous qu'envers moi le remords tous acquitte? Perfide ! il est donc Trai , je n'en puis plus douter. Ni de Totre innocence un moment me flatter.
Quoi ! pour le sang d'Égisthe, aux yeux de Palamède » Tydée ose avouer l'amour qui le possède !
S'il TOUS rend, malgré moi, criminel aujourd'hui»