ACTE IV, SCENE II
Eh! comment les cacher ? Je «ais que je le dois ; Hais le pou-je , et le Toir pour la dernière fois ? Fayone-le cependant ; sa présence m'étonne.
IDi-MAXTE?
Oik fnyes-ybus , Madame ?.
BBizàvE.
Où mon deroir Tordonne.
IDi-MUCTB.
Dn moins à la pitié laissez-Tons émouvoir.
Tous ne TaTCz que trop signalé , ce devoir :
Atcc tant de courroux, hélas ! qu*a-t-il à craindre? Tous ne m'entendrez plus soupirer ni me plaindre. Tous partez , je tous aime , et tous me haïssez ; Mes malheurs dans ces mots semblent être tracés. CependaA ce départ , mon amour, votre haine » Ne font pas aujourd'hui ma plus cruelle peine. C'était peu que votre ame , insensible à mes vœux, £àt de tout son courroux payé mes tendres feux : Ce malheureux amour que votre cœur abhorre , Malgré tons vos mépris , que je chéris encore ; Ot amour qui , malgré votre injuste rigueur.
If 'a jamais plus régné dans le^ fond de mon cœur » Cet amour qui faisait le bonheur de ma vie , Il fsut à mon devoir que je le sacrifie.
If on que mon triste cœur, par ce cruel effort , Aenonce à vous aimer; mais je cours à la mort : Heureux si mon trépas , devenu légitime y ]>es pleurs que j'ai causés peut effacer le crime \
68 2DÔMËNÉË.
Mais si c'en était un d'Ad^i')et^ vos beaox jeux « Je ne Mtis pas le seul CTiminél (6^ tiés liMit. *
Ce qb'eii yàin Alétioti AtiélMftit dé seè AHttes » Tous séttljé ëtî iiiiiii6Àiètttl*^1r«xtMit)iik'ttâ«bhÉttte»; Tout TOUS livre à Teil^i cet ettpire fatal.
Kégnez, tous le pouvez.... inoii ^re ipàt BftOtt rtTtl.
Je couiii^s les trkiispôrb et de l'un et de Pantre , Et je sais jusqu'où rà Vob Sifadice et la vôtre : Son téméraire aibbAr 'ù*ii ^te trdp éSclàté.
^abft vous en b!ïbttb)er vott^ ràvtez écouté ! Je uè ih'étonne plus dtk ih&iiieùf qui m*àticàbl%, Kl que Voà )reut bruëls ttiè trout^Ut si €r5tt|»àbfoi Votk-ï; tàoSir, à k(Àk tour é^iriè j^o^ un héi^l » N'a pais toùjbiirs hi& tout le sabç dé MixArs. Pour mon p^re eii èécret Voîb bk^ftUléc, itabunuân^ ! Et mol seul en ^eb lîeuk j'iekerçàis vottè fiiun'e. Quoi 1 vous tai^ibàndonnei à )3ft(e& soup\çottk Jtibui ! Suis-je le malbétB^eux? Hada'mb^ IHdà^eis-vous ?
S]ti±Eini.
Moi , je pourrais Taimer ! et dans le fbfad db VtuAk J*&urais sacrifié iùàn devoir k sa ffàdritne ! Dieux! qu*eSt-céquejVbtehds? SergneUH <ysë*-<fôitàteett Reprocher à môÀ ttettù: régàremeut dW sieA ?
Après ce qu*à i;)iiodûit àa cMàtol^ fùuëSte , Qui? m(^ , j'ap'prouverâià des fenx é(t!e je dllt^ste, TTn amour par le sang, par l'es pleurs ctobdâttlttëy Et devenu forTiit dès riolUtkt qik'n tett Aél