ACTE IV, SCENE II
OoTrez Tot yeox, crael f et rejet qnèl spectacle A mis à son amoar un iiiTincible obstacle.
Son critte dans ces lieux est partout ^trateé ; Le sang qai les a teints n'en est point effacé. Là , mon père sanglant Tint s'bifrir à ma vae , Et tomber dans tes bras de sa fille éperdne : Yos yenx, cotBOii» left miens , Tout vd sacrifier; Faut-il d'antres tëmoinA poiir lue justifier ? Tout ce que j'ai tenté pour m'immoler sa tête , L*oracle révélé , moli départ qui k'appréte , Ma fierté , ma vertu , cent outrages récens , Toilà pour mon devoir des titres suffisAus.
Ne croyez pas. Seigneur, que mou cœur les oublie.... Mais que dis-je? et d'où vient que je me justifie ?... Gardez tous vos soupçons : bien loin de les bannir. Je dois aider moi-même à les entretenir.
IDi-MAlTTI.
Fb bien ! pour m'en punir, désormais moihs sévère , Regardez sans courroux la flamme de mdn père : Il vous aime , Madame» il est digne de vous.
Si j'ai £ait éclater des sentimens jaloux , Pardonnez aux transports de mon unie éperdue : Je ne connaissais point le poison qui me tue. Mais, quel que snitramour dont jebrùle anjoard'bui. Ma vertn contre vous deviendra mon Appui :
Je verrai , sans regret , parer du diadème Un front que mon amour n'«n peut orner lui-même. Kemontes dès ce jour au rang de voa aienx :
Totre vertu» Madame» apaisera les dieux.
70 IDOMÉP^E.
Que ne pourra »ur eux une reine si belle ?
Pour moi, jusqu^à la mort toujours tendre et fidèle,
J*irai sans mifrmurer, loin de lui , loin de tous ,
Sacrifier au roi mou bonheur le plus doux....
Mais on Tient..;. C*est lui-même. Il tous cherche. Madame.
Dieux! quel trouble cruel s'élèTe dans mon ame!...
Tous ne partirez point , piiis<|a*il Tent tous rcToir :
Vous régnerez.... O ciel ! quel est mon désespoir!