SCÈNE IV
IDOMÉNÉE , SOPHRONYME
SOPHROmrKK.
QuEi. orgueil ! Mais quel est ce dessein qui m*étonne? Par TOft ordres exprès quand son départ s*ordoDne, Pourquoi Tarrétez-Tous sur Fespoir d*nn trépas ?
iDOMÉirÉE.
Pourquoi le lai cacher, et ne Ten flatter pas , Puisque je Tais mourir ?
SOPHROITYME.
Vous mourir ! Dieux ! qu*entend8-je ?
IDOMiirSE.
Pour t'étonner si fort , qa*a ce dessein d'étrange f Plût au sort que mes mains eussent moins différé ▲ rendre au ciel un sang dont il est altéré ! Pour conserTer celui que sa rigueur demande , C'en le mien aujourd'hui qu'il faut que je répande.
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7» IDOMÉNÉË.
Que dttet-yaiif , S«ig«0ar ? qu^l affreux 4é9)Bspoir !
D%n nom plus gloTÎeox honora i|u>ii d«Toir :
Quaod j*#tti^ TU no^ fils , je «opi** y satifCure* Je a*atteii4s p^UB de Toue .qu*cni«paiz Miigiiipaûre, Dieax j«a(tMt C«pemUot d*m> people inforuiffé Détoames le courroox iffti n'était destiné ; Cessez à mes «Qjjets de déclamr la goerre • Et jusqu'à mon trépas suspendez le tonnerre : Tout mon sang va couler.
sopnaoïrTiu.
D*UB si cruel transport Qu'espéreZ'TOus ?
Bu ipoins , la 4oncenr û» la piort.
le n'obéirai poijat ; }e ciel impitoyable M'offre en yain en ces lieux un spectacle efi&oyaj^le. Les mortels peurent-ilf vous offenser assez Pour s'attirer les maux dont tous les punisses , Dieux puissaus ! Qu'aide tu ? quel funeste rarage ! J*ai cm me retroureir df ns le même carnage Où mon bras se plongeait sur les bords phrygiens , ' Pour venger Ménélas des mfdbeureux Troyens.
Les mfivx des miens, bélasl sont-ils moins 01911 ouTrageP Une seconde Troie a signalé mar^ge.
l'ai revu mes fujets, si tendres po.i^r leur roi, P&les et laoguifsans se traîner après moi.
Ttt les as T1^ > tout pi^p ifi perdre la loaûère»