‹ Œuvres de CrébillonChapitre 44 sur 158 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

IDOBfEÉNÉE , IDAMAIÏTE , SOPHRONTME.

«iDoiubriK.

Jb Tois mon filff. Sar-toat que ta bouche fidèle De mes tristes projets lui cache la pouyelle : Je n'en*monrrais pas moins ; et tes soins dangereox Bendraient, sans me saurer, mon destin plus affreux. I damante , «pprodiex ; rotre roi tous fait grAce. Yenez^ mon fils » Tenes , qu'un père tous embrasse. Ke craignez plus mes feux : par un juste rétour. Je TOUS rends tout ce cœur que partageait l'amour. Oui, de ce même cœur qui s'en laissa surprendre. Ce qu'il tous en raTitt je tous le rends plus tendre. Oublions met transports , mon fils , embrasses-moi.

10AMÀKTE*

Par quel heureux destin retrouTe-je mon roi ? Quel dieu , dans Totre sein étouffant la colère , Me rouvre encor les bras d'un si généreux père ? Que cet embrassemeot pour un fils a d'appas ! Je le désirais trop pour ne l'obtenir pas.

1 daman te, accablé des rigueurs d'Érixène, N'en a point fiiit. Seigneur, sa plus cruelle p^ne: Hélas ! quel bruit affreux a passé jusqu'à moi ? Yous m'en Toyez tremblant et d'horreur et d'effroi.

IDOMKIfiE.

Prince , de TOtre cœur que l'effroi se dissipa

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