ACTE î, SCENE V. itS
ifoD , jamais plus de grâce et plus de majesté
N*ont dUtiogii^ les traits de la divinité.
Sa betfttté , tout eûtaï , jusqu'à son HtaTheAr même,
N*o(Fre en elle qu'un front digne du diadème ;
De âu^rbes débris , une noble fierté ,
Tout en ellv du sang marque la dignité.
Je te dirai bien plus : cette même inconnue
Voit mon amfe à regret dans ses fers retenue;
Et qui peut dédaigner mon amour et mon rang
Ne peut être formé que d*un illustre sang.
Quoi qu'il en soit, mou coeur, cbarmé de ce qu'il afane»'
N'examine plus rien dans son amour extrême.
Quel cemr ik'eàt-elle pas attendri , justes dieux!
Dans l'état oA le sort Tint l'offrir à mes yeux ,
Déplorable jouet des vents et de l'orage ,
Qui même en l'y poussant feuviaient au rivage ,
Roulant parmi les flots , lés morts et lés débris »
Des horreurs du trépas les traits déjà flétris ,
Mourante entre les bras de son malheureux père,
Tout prêt hii'-méiiii* à suivre utae fille si chère ?...
l>en tends du bruit. On vient. Peut-être c'est le roi.