uvres de Dante Alighieri
Les notes qui acooiiip;if:i: Mit la traduction de ta Divine comédie sont pres^fWi toutes ixtr;jat .s de Gr;iiiuMcr, CLiaToiis, Lanùino, Vollctulo, Volp^ Vonluri, Lombardi, etc., c'est-à-dire des plus anciens et des plus doctes conmientaleurs : en dehors de leur science, il n'y a trop souvent que système, interprétations individuelles et péril.
Sous une for.iio Itrrve (\n\, aiiis!, iic aetouroe pas loii^tompi l'attention, ces notes ont é'.é, il semhle, assez m'iltipliécs pour dispenser d'introduire le commentaire dans le texte et de rien dénaturer. Cependant telles sont les obscuri'.^» t-.^ tinuef, non-seulement de la pensée, mais de la forme dantesque, obscurités où '• poète, selon son aveu, s'est complu) que le lecteur devra s'efforcer d'en pénétrer par 11 I même une très-gracdc pirti;.
La Divine Comédie ne peut être d'une lecture courante comme l'Iliade ou Ihnéîde; il faut suivre le Ihéolotrien et même le scholastique dans toutes sorte» d'argiiticsj le polifique pas^ionné dans mille allusions aux affairew de sa petite république^ l'artiste du moyen àjre dans les étran-çetés et les raffinements d'r.r.e poésie touio complexe; enfin, c'est unr i-ttide et même un travail ; niai« «"lor pL'netrs dans cette grande œuvre, et, peu a peu, un grand cliarnjc se leia s»-»»'.?.