‹ Œuvres de Denis DiderotChapitre 14 sur 14 · TABLEAU · texte numérisé non relu

TABLEAU

Il faut le singiilier , père , mère^

P. 335. Qui accompagnent impunëment les passions quifriissent.

P. 339. Une bizarrerie qui tenait de son grand-père,

P. 343. Eh bien ! vous avez raison, vous rappelez - vous oii nous étions,

P. 345. Son, râle était celui du plus faux de tous les hommes,

P. 346. Le mot santé doit élre répété deux fois dans la même phrase.

P. 349. Ma charmante.

P. 375. Ici toutes les e'diiîons précédentes Ibnt la même faute en disant imprudentes.

P. 389. // a rencontré juste je sais sur quoi*

P. . 399. L'auteur fait un portrait et dit : Ze père Hudson auait,. . .

de grands yeux bleus , de belles dents f etc....

P. 393. De ces scènes nocturnes.

P. 396. Une des intrigantes.

Dans cette phrase il y a des mots ajoutés et d'autres mots retranchés ; il feut : Ah ! c'est de

vous Et auoir peur!, . . . De

quoi s'agit-il ? — Marquis il s'a-

git Je suis désolée, je vais

vous désoler : et tout bien considéré il vaut mieux que je me taise, p. 173.

Impunément est une faute grossière, il faut communément, 'p. 176.

Lisez , qu^il tenait, p. 186.

Lisez , Eh bien ! vous avez Picore raison , vous rappelez-vous ois nous en étions ? p. 19}.

Lisez, son râle était celui du plus méchant et du plus faux de tous les hommes, p. 197.

Cette répétition ne nous a point échappé , p. aoo.

n fautnofre charmante, p. ao4>

Il faut comme nous Pavons imprimé, impudentes, p. a56.

Le simple bon sens indiquait comme on le lit dans le manuscrit et les bonnes éditions : Il a rencontré juste j je ne sais sur quoip p. 382.

On a passé une partie de la

phrase ; il faut , avait de

grands yeux bleus, de belles joues larges, une belle bouche, de belles dents, etc., p. sSg.

Lisez , de ses scènes nocturnes^ p. 390.

Lisez, de ces intrigantes, p. aglS.

DES PRINCIPALES FAUTES, etc- 4^5

Lisez, dans son secret, p. 3g6.

Lisez , à sa porte, ibid.

Lisez , riche , plaisante , variée ^ p. 3o6.

Lisez y je lèue la couverture et les draps, je tdte partout, point de Justine , p. 3a4*

Lisez , niais il me semble que je sens au-dedans de moi-même que je suis libre , p. 4^3.

Il faut : à chaque mot il était interrompu par le père et par la mère qui m'accablaient de reproches, p.431.

P. 3g|6. Dans le secret.

Ibid, A la porte.

P. ifii. Riche, variée.

V. 4io< Je lève la couverture et les draps , point de Justine.

P. 45g. Mais il me semble du dedans de moi-même que je suis libre.

P. 4^' -^ chaque mot il était interrompu par le père qui *irC accablait de reproches.

I<ïous nous arrêterons à ce nombre de fautes que Ton peut appeler petit si on vient à le comparer au nombre total. Cependant il est à remarquer que dans ce tableau Ton ne fait aucune mention des changements de temps dans les yerbcs , quoi qu'il ne soit guère de pages dans lesquelles on ne trouve des imparfaits pour des pré-» sents , des futurs pour des conditionnels , etc., etc.

Nous donnons Ce tableau comme une garantie du soin avec lequel nous consultons les meilleurs textes , et de rengagement que nous avons pris d'ofifrir l'édition la plus correcte possible.

FIN DU TiBLKÀV.

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