‹ Œuvres de É. Verdet (volume 4)Chapitre 22 sur 176 · X OU · texte numérisé non relu

X OU

KS, -= n<+ î: j cosa.

et par siiito

S'S, = kS'-KS,= ["(w-i)A + ^p]cosa.

Comme d'ailleurs on a

SS'==(n-i)A,

il vient définitivement

S'S, = ( SS' + 'i=-!- e ) cos a.

On obtiendra donc le point S^ en prenant sur AS, à partir du point S, une longueur SM égale à -^ e, et en abaissant du point M une perpendiculaire sur S'K.

Les rayons qoi sortent du biprisme par la moitié BD' de la seconde face sont dirigés comme s'ils provenaient d'un point S( symétrique de Si par rapport à la droite AS. Tout se passe donc comme si deux sources lumineuses possédant des mouvements vibratoires, identiques étaient placées en S^ et en S^. Les deux faisceaux émergents auront une partie commune que limitent deux plans menés par les points S^ et S( et par l'arête du biprisme qui passe en B; dans cette partie commune se produiront des franges d'interférence tout h fait semblables h celles qu'on obtient avec les miroirs.

Le biprisme est un appareil beaucoup plus facile à régler que les miroirs; mais le calcul de la différence de marche des rayons interférents est plus compliqué lorsqu^on emploie le biprisme, parce que ces rayons ont parcouru des chemins inégaux dans des milieux différents. De plus, la position des points S^ et S], qui représentent les deux sources lumineuses, change un peu avec la couleur de la lu-* mière dont on se sert, d'où résulte une complication du phénomène quand on opère avec la lumière blanche.

Page 1