PC
3&2 LUMIÈRE NON POLARISÉE,
les vitesses r, v, /, ... envoyées en ces points seront
Ces vitesses sont donc alternativement supérieures et inférieures à celle qui serait envoyée en P par l'onde tout entière si Técran n'existait pas, vitesse qui est égale à â. Il existe par conséquent, sur la droite BD, en dehors de l'ombre géométrique, une suite de points tels que l'intensité en ces points est alternativement supérieure et inférieure à ce qu'elle serait si l'écran n'existait pas, d'où il résulte que l'intensité, lorsqu'on s'éloigne du point B sur la droite DB en dehors de l'ombre géométrique, passe par une série de maxima et de minima. On voit de plus que la différence entre les vitesses envoyées en deux points consécutifs faisant partie de la suite dont nous venons de parler diminue rapidement, et que, par conséquent, la différence entre un maximum et un minimum consécutifs doit aussi décroître rapidement lorsqu'on s'éloigne de la limite de l'ombre géométrique. On a donc en dehors de cette ombre des franges alternativement brillantes et obscures, dont la différence d'éclat s'atténue indéfiniment, de sorte qu'elles font place, près de la limite de l'ombre, à un éclairement sensiblement uniforme.
La théorie élémentaire que nous venons d'exposer ne fait pas connaître la position exacte des maxima et des minima : elle montre seulement que les maxima se trouvent dans le voisinage des points tels que la différence de leurs distances au pôle et au bord de l'écran est égale à un nombre impair de demi-longueurs d'ondulation, et les minima dans le voisinage des points pour lesquels cette différence est égale à un nombre pair de demi-longueurs d'ondulation. Les maxima et les minima réels ne coïncident pas avec les points que nous venons de définir; il est facile de voir, par exemple, que le premier maximum est plus rapproché de la limite de l'ombre géométrique que le point P pour lequel on a