‹ Œuvres de É. Verdet (volume 4)Chapitre 93 sur 176 · MOYENNES · texte numérisé non relu

MOYENNES

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An eipMenca.

Lies nombres contenus dans la dernière colonne de ce tableau sont ceux qui , en tenant compte des circonstances plus ou moins avantageuses des diverses expériences , ont paru les résumer avec le plus de probabilité.

M. Mascart a fait aussi de nombreuses expériences pour mesurer les longueurs d'ondulation des raies du spectre ultra-violet et des raies caractéristiques des spectres produits par les vapeurs métalliques incandescentes.

là. Ré0Mi«im pmr réflemioii. — Lorsqu'une surface réfléchissante présente des stries parallèles très-Pines et très-serrées et qu'il existe une différence notable de poli entre ces stries et le reste de la surface, les rayons émanés d'une fente lumineuse et réfléchis par rctte surface peuvent donner naissance à des phénomènes tout à fait semblables à ceux qui sont produits par les réseaux ordinaires. Il est

ÂOO LUMIÈRE NON POLARISÉE.

d'où l'on lire, en remplaçant cos-par t — ^

nab

La vitesse totale envoyée au point M est donc égale à

Cette expression ne diffère de celle que nous avons trouvée dans le cas d'une ouverture circulaire que par la substitution de a — 6 à a+b; on en déduit, en suivant la même marche que plus haut, pour l'intensité de la lumière au point M, l'expression

P = 4;^sin«.'-^^;

on voit par là que l'intensité au point M est maximum ou minimum suivant que la différence de marche entre le rayon marginal MA et le rayon central MG est égale à un nombre impair ou à un nombre pair de demi-longueurs d'ondulation, et que les valeurs minima de l'intensité sont toutes nulles.

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