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pïîur."" p™ t 'îi"i J ,'l ',l'Jtain «86,!. parti» d'eau; deutilé a 1ère : 1,117.
Bouillant .cri iSodi-gre." Bouillant irn iJo degré*.
Ce liquide, tendu dans le
rrfWl rrrlifft, commen- , ail ai bouillir 1er» 177 noire* et itiililluit orraque en entier yen 1 88 di-grca ;
Tenue poar la ptui grande partie d'aride pbrninoe.
eu innne solid-niic par aa froid àt-,1. degré.. D'ailleun, bien que h limpidité (ut d'abord parfaite, lorsqu'il mit Hl marna pendant quelque Lempi a !. lumi.reWin.il,*».
•orbail «net nu* grand*
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* Les eiperwuce» rapporlnt dans reiablmu «ni Inul.s .'■<■■ faitr-t .'. il". Ii'iuj- «luira comprit» uitre
tu et 3o degré, cl dnu. île, 4: Ml ■ I--H'-, '|ih-' ["imI.iIiI In ilun-r -*' in*li>»- i Api-rirnci» la li-muera-
lure ne mrtat pn* dr plïia il*' ', m T* rl-i'r^i. l'i»ir l'^'OriT de t-fnf' ..i.-p.i -riikmpnt rrlte limite de -..nation a été dr..a«éc.
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itU SUR LES PROPRIÉTÉS OPTIQUES
Aucune des suites de nombres contenues dans ce tableau n'est rigoureusement conforme à la loi de la raison réciproque des carré> des longueurs d'ondulation, mais aucune ne s'en écarte beaucoup, et on a au moins le même droit que dans le cas des substances actives par elles-mêmes de considérer cette loi comme une première approximation des phénomènes W. L'écart, variable de grandeur, es! d'ailleurs toujours dans le même sens. La rotation est toujours plus petite pour les raies C et D, plus grande pour les raies F et G, que la rotation qui se déduirait de la loi simple dont il s'agit en prenant pour point de départ la rotation correspondant à la raie E. En d'autres termes, la loi de variation des rotations est plus rapide que la loi du carré des longueurs d'onde. On peut donc regarder comme établi d'une manière générale par les expériences :
1 ° Que la dispersion des plans de polarisation des rayons de diverse* couleurs, sous Tinfluence des forces magnétiques, se fait approximativement suivant la loi de la raison réciproque des carrés des longueurs d ondulation ;
3° Que la loi exacte de dispersion, spéciale à une substance donnée, est toujours telle, que le produit de la rotation par le carré de la longueur d'onde aille en croissant de V extrémité la moins réfrangible à l'extrémité la plus réfrangible du spectre.
On remarque en outre que l'écart entre la loi réelle des phénomènes et la loi du carré des longueurs d'onde n'est pas à beaucoup près le même pour les diverses substances; que pour l'eau et la dissolution de chlorure de calcium il est très-peu sensible et à peine supérieur aux erreurs inévitables des expériences; qu'il est plus mar- ( ué pour la dissolution de chlorure de zinc, celle de protochlorure d'étain et l'essence d'amandes amères, et enfin très-considérable pour les autres essences, la créosote du commerce et le sulfure de carbone. La vérité de ces remarques devient plus évidente encore, si
(l) Aucune des substances que j'ai étudiées ne s'écarte autant de la toi que les dissolutions alcooliques de camphre, qui, selon le degré de leur concentration, ont donné à M. Arndtsen des rotations représentées par des nombres compris entre les deux séries suivantes :
o,5oo o,tio,3 1,000 i,337
ft» réunit en un tableau, au lieu des valeurs relatives des rota- , les valeurs relatives du produit de ces rotations par les carrés fies longueurs d'onde, le produit correspondant à la raie E étant toujours pris pour unité. On obtient ainsi le système suivant de nombres :
Eau distillée 0,98
Dissolution de chlorure de calcium 0,95
Dissolution de chlorure de zinc 0,95
Dissolution de protochlorure d'étain //
Essence d'amandes amères 0,95
Sulfure de carbone 0,94
Créosote du commerce 0,94
Essence de Laurus cassia. 0,93
Essence d'anis. ... 0,90
Si Ton cherche quelque caractère commun aux quatre substances, si différentes par leur constitution chimique et leurs propriétés physiques, qui constituent le groupe où la loi réelle des phénomènes parait s'écarter le plus de la loi du carré des longueurs d'onde , on n'en peut guère trouver d'autre que la grandeur du pouvoir dispersif (et celle du pouvoir réfringent, qui lui est toujours plus ou moins corrélative). L'attention une fois appelée sur cette coïncidence, on remarque que le pouvoir dispersif de l'eau distillée et de la dissolution pauvre de chlorure de calcium étudiée est très-faible, tandis que celui des dissolutions riches de chlorure de zinc, de protochlorure d'étain et de l'essence d'amandes amères est très-marqué, tout en étant sensiblement inférieur à celui des quatre dernières substances du tableau (1) . On est donc autorisé à présumer que la loi du carré des longueurs d'onde est d'autant moins exacte, ou que le produit de la rotation par le carré de la longueur d'onde croit d'autant plus rapidement avec l'indice de réfraction que cet indice est lui-même plus rapidement variable.
J'ai énoncé cette conclusion, avec les restrictions convenables, dans la Note sommaire communiquée à l'Académie des sciences le
(1) Voyez les expériences de M. Badcn Powell dans son Essai $ur la théorie (les otidulattons , et dans le VHP Rapport de l'Aesociation britannique pour V avancement des eciences.
6 avril i863, où j'ai fait connaître les résultats de mes trois premières séries d'expériences, mais je n'ai pu en indiquer à cette époque la signification et la portée réelles. J'ignorais alors s'il fallait voir dans la relation que je viens de signaler, soit une loi générale, soit une simple coïncidence empirique, vraie dans un cas, fausse dans un autre, soit la marque d'une influence réelle, mais non exclusive, des propriétés optiques de la substance.
C'est en vue de résoudre ces questions délicates que, pendant la longue suite de beaux jours qu'a offerte l'été de cette année, j'ai exécuté ma quatrième série d'expériences.
Parmi les liquides précédemment étudiés, j'ai dû choisir, pour ces nouvelles recherches, ceux qui m'offraient à la fois un grand pouvoir dispersif et une transparence à peu près complète pour les deux extrémités du'spectre. La créosote du commerce et le sulfure de carbone satisfaisaient seuls à cette double condition, mais, par une circonstance heureuse, il est arrivé que l'étude de ces deux liquides m'a donné des éléments suffisants pour la solution des questions posées. Je n'ai donc pas cherché à étendre mes observations à d'autres substances.
4fin qu'on puisse juger de la valeur de ces nouvelles expériences, j'en vais rapporter toutes les données.