‹ Œuvres de É. VerdetChapitre 156 sur 191 · COVLEORS. ARGENT. , , . LAITON. CUIVRE. . . . ACIER. ZINC · texte numérisé non relu

COVLEORS. ARGENT. , , . LAITON. CUIVRE. . . . ACIER. ZINC

des cloches. des miroirs.

Rouge. . . . 0,478 o,o84 0,037 0,033 o,o38 0,007 o,ooû

Orangé... 0,388 0,039 0,033 0,009 ^1^^^ 0,006 o,ooS

Jaune..... 0,369 o,o3o 0,016 0,003 0,010 0,006 0,006

Vert 0,387 0,010 0,008 0,000 0,009 0,007 0,008

Bleu 0,373 0,008 0,001 0,000 0,006 0,007 ^»^^9

Indigo.... o,36ii o,ooâ 0,000 0,000 0,008 0,006 0,010

Violet 0,3/13 o,oo3 0,000 0,000 0,006 0,006 0,011

On voit que pour l'argent le rouge prédomine : il y a un saut brusque

092 RÉFLEXION ET KÉlUACTldN DE LA LUMIÈRE POLARISEE.

(lu vert au bleu; le bleu et le violet n'entreront donc que pour uue faible part dans la lumière réfléchie, et les couleurs conipléiueniaires, le jaune et Torangé, seront celles du niétaL

Pour le bronze, le résultat est le même; le saut brusque a lieu du jaune au vert et du vert au bleu. Les couleurs prédominanteii seront le rouge et l'orangé, et le métal paraîtra plus rouge que Targent.

Pour le laiton, les rayons bleus et violets manquent; la teinte sera donc jaune orangé.

Le cuivre, pour lequel les rayons verts, bleus et violets font défaut, sera d'un rouge presque pur. Pour le métal des miroirs, il y a un saut brusque du rouge à l'orangé; les autres couleurs décroissenl d'une façon continue; le métal doit donc être d'un rouge lavé de blanc. L'acier doit être blanc et le zinc doit présenter une teiule bleu violacé.

Pour calculer ces pouvoirs réflecteurs, M. Jamin s'est servi de formules simplifiées par Gauchy.

394. T»ble»ii Ûmm indices de réflimetion et des eeefleiente d'extinetlon des métenm eeue rineidenee B^nMsIe.

— M. Beer^'' s'est servi des résultats obtenus par M. Jamin pour <;alculer les constantes m et Xi ^^ il en a déduit les indices de réfraction et les coeflicienU d'extinction de différents métaux soM^ l'incidence normale. On sait qu'en général le coefficient d'extinction)

est égal à .; sous l'incidenc»' normale il devient

H doit donc être tel que e~ "' représente l'amplitude des vibration.^ à une distance : de la surface; H doit par suite être très-grand, ce qui n'implique pas ([ne g le soit aussi, car X est très-petit. Voici le tableau des nombres obtenus par M. Béer.

1.>DICK8 DE R^FRACTIOIS D8S METAUX SOUS L*l!SCIDE?iCB >ORMMË.

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