DIFFERENCES
d incidence. observées. calculées.
'y.S° 0,o3o 0,027 + OiOO»^
70° o,oû3 o,oh'2 +0,001
80° o,-24o 0,236 +o,oo4
Une seconde série d'expériences de MM. de la Provostaye et Desains a pour objet la transmission de la chaleur par une pile de glaces ^^K
Les formules de Fresnel suflisent pour calculer l'intensité du faisceau transmis par un certain nombre de glaces à faces parallèles, l'intensité du faisceau incident étant prise pour unité. Toutefois le nombre indéfini des réflexions qui ont lieu dans chaque lame semble
0) A,m. d,' rhun. al ,lr plajs. , {^), XX\, iTxj. — C. Il, XXXI, 19. — A//.s-/., Wlli,
hm UÉFLEMON ET REFRACTION DE LA LUMIERE POLARISEE.
rendre la solution de ce problème inextricable. Maison a remédié à celte confusion par un artifice qui consiste à supposer connue l'intensité de la chaleur transmise par m — i lames et à chercher ce qu'elle devient quand on ajoute une lame de plus.
Prenons pour unité l'intensité de la chaleur incidente, et désignons par T„i i et R„ i les intensités de la chaleur transmise et de la
chaleur réfléchie par lames et par conséquent par (m — i) surfaces. Au lieu d'ajouter une lame, ajoutons seulement une surface, de façon à avoir m surfaces.
Le faisceau T,„i est complexe, mais il se comporte comme un faisceau simple en arrivant sur la surface ajoutée, de sorte qu'en désignant par II- l'intensité de la chaleur réfléchie, celle de la chaleur incidente étant prise pour unité, on a pour l'intensité du faisceau transmis T,„, (i —m-). Celle du faisceau réfléchi par la surface ajoutée est T,„iît'^; ce faisceau retombe sur les m— i premières surfaces, et une partie revient sur la surface ajoutée. Cette partie aurait |)our intensité R^—i si le faisceau avait pour intensité l'unité; mais l'intensité du faisceau étant T,„i, la partie de ce faisceau qui revient sur la surface ajoutée a pour intensité
Une partie encore de ce dernier faisceau émerge ; elle a pour intensité
T„,R,„iM-(i — ^^-).
L'autre partie du faisceau, celle qui se réfléchit sur la surface ajoutée, a pour intensité
elle donne, en se réfléchissant sur les m— i premières surfaces, un nouveau faisceau qui revient sur la surface ajoutée, et qui a pour intensité
La poi'lion (Ir rc (lornuT faisceau iiiii (Mni'r;jn dr la surface a|(iutéc
vÉnlFI(-ATIO^s de la théorie de fresnel. zioy
a pour intensité
et ainsi de suite.
L'intensité de la lumière émergente de la surface ajoutée est donc la limite de la somme des termes de la série convergente
Cette série est une progression géométrique dont la raison est R,„iM'et la limite de la somme des ternies est
rp T„ Ai—u~]
Telle est l'expression de la chaleur transmise par un nombre m de surfaces en fonction de celle qui est transmise par m — t surfaces. Pour in= t . on a T,., = i — v^.
'our m = 2, on a 1 „, = t = ;
Pour m= 3,
on a T,„ =
et
en général par suite