‹ uvres de Édouard GrenierChapitre 50 sur 128 · BE'K.IE · texte numérisé non relu

BE'K.IE

Dois bénie à jamais, chère âme que la mort

Vient de me prendre, Q.ui jusqu'au dernier jour te montras sans efiort

Fidèle et tendre!

Ah! puisses-tu trouver dans la paix du tombeau *

(Sombre mystère I) Ce qu'en vain demandait ton cœur épris du beau

A cette terre!

Et puisses-tu surtout du sein des régions

Où Dieu t'emmène.

Voir nos pleurs, nos regrets, et combien nous t'aimionSj

Pauvre âme en peine !

Car un remords me prend de tant de jours passés

Et qui m'oppresse, T'ai-je assez révélé mon amour, t'ai-je assez

Dit ma tendresse?

Non, non, je n'ai pas su t'ouvrir mon cœur à fond ;

Et mon silence Ne t'as pas dit combien mion amour vrai, profond.

Était immense 1

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