BE'K.IE
Dois bénie à jamais, chère âme que la mort
Vient de me prendre, Q.ui jusqu'au dernier jour te montras sans efiort
Fidèle et tendre!
Ah! puisses-tu trouver dans la paix du tombeau *
(Sombre mystère I) Ce qu'en vain demandait ton cœur épris du beau
A cette terre!
Et puisses-tu surtout du sein des régions
Où Dieu t'emmène.
Voir nos pleurs, nos regrets, et combien nous t'aimionSj
Pauvre âme en peine !
Car un remords me prend de tant de jours passés
Et qui m'oppresse, T'ai-je assez révélé mon amour, t'ai-je assez
Dit ma tendresse?
Non, non, je n'ai pas su t'ouvrir mon cœur à fond ;
Et mon silence Ne t'as pas dit combien mion amour vrai, profond.
Était immense 1