ESSAI SUR L'AMOUR- PROPRE ENVISAGE COMME PRINCIPE DE MORALE
VEssai sur t'amour-pr^re fiit lu par le professeur Thiâbault k l'Académie des sciences, le 11 janvier 1770 (Thiébault, Mes souvenirs , t. I, p. 94; Berlinischc privUegirte Zeitungy 16 janvier 177O, n** 7). Le 4 janvier, le Roi l'avait envoyé à d'Alembert; le même jour
Voltaire en reçut aussi «ne copie.
«Cet opuscule, comme le Roi le dit; dans sa lettre k Voltaire, du " 17 février 1770, roule sur des idées dont on trouve le germe dans VEs-
XIV AVERTISSEMENT
*frit d'Helvétius et dans les Essais de d'Âlembert. L'un écrit avec une «métaphysique trop subtile, et l'autre ne fait qu'indiquer ses idées.*
l'Essai «le Frédéric parut d'abord dans XHistoirr fff V Académie royale des scimces et hillts-lettres. Année lyGS. A Berlin, 1770, p. S^l à 354. Nous eu avons ♦>mprunt(' If texte à l'éiliLion spéciale qu'en publia Je Roi sous le titre de : Discours prononcé à l'assemUée ordinaire de l'Académie royale des sdences et belUs- lettres de Prusse, le jeudi II janvier 1770. Beilin, chez Chrétien -Frédécie Voss, 1770, trentedeux pages in-8. En téte du traité même, p. 3, se trouve le titre que nous lui donnons^