‹ Œuvres de Frédéric le Grand (volume 3)Chapitre 54 sur 97 · PROFESSEUR A GENÈVE · texte numérisé non relu

PROFESSEUR A GENÈVE

A.prè8 vous avoir exposé tout ce qui regarde le gouvemoneot de ce pays-d, je croyais avoir satisfoit amplement à votre curiosité; mais je me suis trompé. Vous trouvez que la madèie n*est pas épuisée, vous considérez Téducation de la jeunesse comme un des objets les plus importants d*un bon gouvernement, et vous voulez être instruit des attentions c|u'uii y porte dans FÉtat où je suis. Cette question que vous me laites en peu de mots vous attirera une réponse qui passera les bornes d'une lettre onOnaire, par les discussions indispensables dans lesquelles elle m'entraine. J'aime -i considénîr cette jeunesse qui s'élève sous nos \€ux, c'est la gt'ni'iatiûn luluie qui est confiée à rinspeclion de la race présente, c'est un nouveau genre humain s";icfieinine pour remplacer celui qui existe, ce sont les espérances et les l'orces de rÉtat renaissantes, qui, bien dirigées, perpétueront sa splendeur et sa gloire. Je pense bien, comme vous, quim prince sage doit mettie toute son application à former dans ses États des citoyens . utiles et vertueux. Ce n'est pas d'aujourd'hui que j'ai examiné l'éducation qu'on doime à la jeunesse dans les diiXërents États de l'Europe. Cette foule de grands bonunes qu*ont produits ia

» Jean - Jacques Dm latnaqui , ne à riciu' vc en juillet ifirjj, y nintirut au mois d .tviil i;4^- a de lui deux ouvrage» ; les Pniiupes du Droit naturel, publiés par l'auteur à Genève en i747« in'4> et le Droit pubUc, Genève, lyS^i, ouvrage

poiUuioM, tiré des oahien de m» élèves.

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