RÉFLEXIONS POLITIQUES
Pour se faire ntie idée |^énérale de ce gouvernement, il faut examiner on AvUni toutes les branches du gouvernement, et puis les comliiiior cnsomhlo.
Je comm»Mn j»ai Jt tifiaiiccs, qui ?oiit comme les iierii» tlans le corps humain, ([iii lont mouvoir tous les menjlues.
Depuis la guerre,'^ les revenus «le l'Ktat ont été prodigieusement augmentés, savoir : d'un million deux cent mille ^us par rac<{uisition de la Fomérellic, un million du tabac, cent mille de la banque, cinquante mille du bois,l> quatre cent mille des accises et péages t cent traite mille du sel de Schonebeck, cinquante -six mille du loto, au delà de deux cent miUe éeus par les nouveaux taux des bailliages, cent mille écus des bois;b de sorte qu'à pré* sent le total des revenus monte à vingt et un millions sept cent mille écus, dont, outre tontes les antres dépenses de VÉtat acquittées, cent (jualrc- \ iiiLjl-scjit mille soldais sont fiilrclcmis. Les
^ L Auteur veut {tat let- ile lu guerre «le sept an<t , dénoniinatiou qui ne «le Irouve pas dans ses Œuvres (voyez U IV, p. %i ). 11 l'y nomine tantôt la guerre préoéâmte (t. VI, p. laS et laS), tantôt ki dernière gumt ou la guerre dernière <t.VI, p. 78, 97, 101, io4 et ia6), t«nt6l /a ^erre ife 1756 (t. VI, p. 97; et ei-dessns, p. i4^)-
l> Voyez l. VI, p. 86 ei S7.