MYSTÈRE
FfiUMé u reprd$$9Ue iûp e» forme JChol jferêù%%ag$ au roff CkarUs Vil pour le glorifier es grâces g,ue Dieu a fonUes pour luy et qu'il a reçues d sa cause durant son règne, et parlent ensemble par dgalogue :
^AKCB AU BOT.
Roy excellent, roy d'immortel mémoire, Boy de vertu, roy tout laborieux, Boy triomphant» roy rôfulgent en, gloire, Boy sur tous rpys, haut roy victorieux!
! et quel loa, quelle fiameuse histoire, Mettray-je avant de tes faits glorieux^ Quand par clarté d'excellente victoire En toy s'estend tout livre historieux
LE. BOT A FBANOB.
Boy jadis fus : or suys devenu terre.
Tourné à néant soubs reluisant couronne ;
< Publié d'après le ma. 190 de la Bibl. LanrenUenne à Florenee, collationné sur le ms. 783 de la BibK royale de La Haye.
Sy ne m'est riens du los du monde acqaerre.
Ne de hault titre en quoy on me fleuronne.
S'en moy eut onc aucun effet de guerre, La gloire en est à Dieu en son haut tronne.
Lequel pour tous m'a conduit en mon erre Affln d'a(ttaindre au salut qui couronne.
ntANOB AU BOT.
noble roy, et com te glorifie Cestuy reffus en mérite féconde !
Plus il t'essourd et plus te clarifie Que le soleil, saphir, ne perle monde.
Los, maugré toy, t'en croist et fructifie.
Et voie espars par le circuyt du monde.
Et Dieu t'en prise et l'air t'en sacrifie De telle humblesse en gloire si profonde.
Lk BOT A FBANCB.
L'humilité y est à cause juste
Que homme indigne ait gloire en divin oeuvre.
Qui ay mené à effet comme Auguste
Ce qu'en espoir n'estoit d'humain reeueuvre.
Donc, s'en mon clos j'ay eu bras si robuste
Que d'en jeter vieille angloise couleuvre,
A peine escript de Luean ou Salluste
Comprend si haut S car c'est Dieu qui y oeuvre.
FBANOB AU BOT.
Digne est le bras que Dieu ainsy honneure, La terre heureuse où il règne et domine.
1 Cet^krâtBB : A peine treavsmit-on la récit de si hantes ehoses dans les écrits de X^aeaio oa de SaUutte.
DU ROY CHARLES Vil. 439
Le françoyB trosne eu doibt bien louer rbBure
D'en avoir eu le repoet et saisine.
La famé en yole au ciel et par desseure.
Et de Teffet se sent terre et marine.
Et de la perte on se tourmente et pleure,
Car c'estoit propre estorance divine.
LB SOT A FBANCB.
Mon règne entra par guerre malheurée.
Par povreté, par ruine et misère.
Dont Dieu enfin, par grftoe rèstorée, M*a tiré hors à victoire très-clère.
Justice ay sours, France ay désencombrée :
Sy en soit pris en bon gré le mystère.
Si mon temps eust porté plus de durée.
Espoir % ma vie ^ust porté plus de misère.
L€ rop drùU-ey refusani l'honneur qnê Fra/neê luy baille, en Vattribuani plustoet à ses bans serviteurs qu'à sa personne , se contourne envers iceue^, et en les remerciant de leur service, se desvest de la gloire àluy donnée par leur cause :
LB BOT AUX SBiaNBUBS.
 VOUS, seigneurs, et à votre vaillance Est dû rhonneur de ceste valitude, Par cui vertus et haute bienveillance J'ay siège et trosne et gloire à plénitude.
Donc, si du cas je monstroie ignorance, Ce me seroit mespris d'ingratitude, Faute envers Dieu, de tort et d*u8urpance Du los d'autruy dont j*ay béatitude.
* Bspoir^ peui^tre.
Drùit-ey, comme H les nobles tarons fussent kontetts^ du renier* ciment, et qne arrière en voulsissent remettre Vhonneur sur leur roy en humiliant leurs personnes, parlent l'un après Vautre, chacun deux couplets.
LB SSiaNBUB DB BABBAZAN '.
Touchant ma part, 6 roy de françoys trosne.
Point je n'y quiers avoir rcmerciance, Et ne Taulx pas que ta grâce me donne D*aucun servir vaine glorifîance.
Si j*ay riens fait de ma povre personne En grief d*autruy pour ta multipliance, J*ay fait mon dû : honneur aînsy Tordonne, Que cil bien serve en qui Ton a fiance.
Néantmoins, sy ay-je emploie corps et ftme A te servir en ta dure fortime.
Où n'ay acquis, mon espoir est, nul blâme.
Mais prou dangier et povretô mainte une.
Si fruit en est venu à ton royame.
J'en loue Dieu qui si bien me fortime ; JTen ay pris mort, couvert de mon heame.
En Tost Barroys, dessoubs contraire lune.