FRANCS AU BOT
Digne est ]e hras que Dieu ainc^ honneure, La terre beureuse où il règne et domine.
* Ci^Vdir^ :. A pelas trouvarait-QA H r^t de 9i t^Ws choses dans les écrits de Lop^io ou de Sf^ui^.
Le françoys trosne en doibt bien louer Fheure
D'en avoir eu le repost et saisine.
La famé en vole au ciel et par desseure,
Et de TefTet se sent terre et marine,
Et de la perte on se tourmente et pleure.
Car c'estoit propre estorance divine.
LB BOT A FRANOB.
Mon règne entra par guerre malheurée.
Par povreté, par ruine et misère.
Dont Dieu enfin, par grâce restorée.
M'a tiré hors à victoire très-clère.
Justice ay sours, France ay désencombrée :
Sy en soit pris en bon gré le mystère.
Si mon temps eust porté plus de durée, Espoir *, ma vie eust porté plus de misère.
Lt T(yy droit-cy refusant Ihanneur que Fraue$ luy baiUe, en; V attribuant flustott à ses tons serviteurs qu*à sa personne , se contourne envers ieeuw, et en les remerciant de leur service, se desvest de la glaire à luy donnée par leur cause :
LB BOT AUX SBieNBDBS.
A vous, seigneurs, et à votre vaillance Est dû rhonneur de ceste valitudè.
Par cui vertus et haute bienveillance J'ay siège et trosne et gloire à plénitude.
Donc, si du cas je monstroie ignorance, Ce me seroit mespris dlng^ratitude»
Faute envers Dieu j de toit et d\isurpftiice Du los d'autruy dont j'ay béatitude.
» £spoir, pêui^ire.
m LÀ MOllT
DroU-cf^ eùmm$ ni les miles harùns/rnsmi honteux du remcrciment f et gm arrière eu muIsisBent remettre l'hon^ieur sur leur r^if eu humiliant leurs personnes, partent iun après Vautre, chacun^ deux cmpkts.
LB SEIGNBUB DB BABSAZÂN \
Touchant ma part, 6 roy de françoja troane»
Poîot Jô nj quîers avoir remerciance.
Et ue vaulx pas qua ta ^râce me doûtie D*aucun serrîr vaine glori fiance, Si j ay rions fait de ma povre personne En grief dautruy pour ta miiltipliance, J'ay fait mon dû : honneur aiusy rordonne* Que cil bien serve en qui Ton a £ance*
Néantmoins, sy ay-je emploie corps et âme A te servir eu ta dure fortuiiet Où n'ay acquis, mon espoir est, nul blâme.
Mais prou dangîer et povreté mainte une.
Si fruit en est venu à ton royame, J*en loue Dieu qui si bien me fortune ; J*en ay pris mort, couvert de mon heame.
En Tost Barroys, dessoubs contraire lime.