SCENE VII
EDOUARD, VORCESTRE, YOLlAV
VORCESTRE.
Daigna remplir, seigneur, ma dernière espérance. Si le ciel m'eut permis de consacrer toujours Au bien de cet état m -s travaux et mes jours, J'eusse été trop heureux: par un destin contraire, Forcé, vous le savez, au malheur de déplaire . Trop vrai pour me trahir, je dois, fuyant ces li OX, Soustraire à vos regards un objet odieux. Souffrez donc qu aujourd'hui dans un obscur asile , Inutile à L'état . moi-même je m'exile.
Ne tenant plus à rien que par de tendres ren Pour la félicité d'un peuple généreux, .l'attendrai sans re-ret la lin de ma carrière , Si d'un dernier regard honorant ma prière . Vous conservez, seigneur, par de justes projets , Le premier bien d'nu roi . l'amour de vos sujets.