SCENE IV
ALZONDE, sous le nom d'Aglaà; EUGÉNIE.
EUGÉNIE
Ah! ma chère Aglaé, dans quel temps déplorable Me laissez-vous livrée à l'effroi qui m'accable ! Ismene ne vient point en dissiper l'horreur : Tout me fuit, tout me laisse en proie à ma douleur.
ALZOHDI.
Si vous en voulez croire et ma crainte et mon zèle , l'avez , chère Eugénie , une terre cruelle : Des mêmes délateurs je redoute les coups ; Peut-être leur fureur s'étendroit jusqu'à vous. Il en est temps encor , fuyez.
Moi, que je fuie !
Je crains, mais pour mon pere,etnou pas pour ma vie.