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ALZONDE.
.1» ne formois donc pas nn frivole soupçon!
Trop heureuse rivale !...Âh!qnedis-je?e1 quel nom .'
N'ai-je point immolé mon amour à ma gloire,
Et rendu tout mon cœur an soin de la victoire?...
Ouoi ! des sonpirs encor re\ îennent me trahir '
Kalloit-il le revoir, s'il falloit le b
Ton supplice est entier, amante infortunée!
Il ne manquoit aux maux qui font ta destinée
Que d'entendre d'un cœur dont tu subis la loi
Des soupirs échappés pour une autre que toi.
Jen'enpnis pi us douter; et, ponr comble d'outrage .
On veut que leur bonheur soit encor mon i
.l'en rends grâce au destiu : ce soin qui m'est commis
M'aule à désespérer me> ci uels ennemis :
Dans le stng le plus cher, répandu par nia haine,
Que tout ici gémisse et souffre de ma peine :
On retranche à l'horreur de ses maux i igoureux
Ce qu'on en peut verser ur d'autres malheureux.
Tremble, crédule amant : eu frappant ce qu'il aime.
L'amour e*t plus cruel que la haine eîle-uu'iae