SCENE II
ALZONDE, VOLEAU, AMÉLIE.
ALZOTTD E.
Eh hien ! qu'attendez-vous? quelle lente fnreur ! Un crime sans succès perd toujours son auteur. Songez que si le roi voit Eugénie en larmes...
VOL FAX.
Madame, épargnez-vous d'inutiles alarmes; Aux cris dont sa douleur vient remplir ce palais Du trône jusqu'ici j'ai sa fermer l'accès. Solitaire et plongé dans un morne silence , Edouard laisse agir mes soins et ma Vengeance, Et l'on n'interrompra ce silence fatal Qu'en lui portant l'arrêt qui proscrit mon rival. Tout nous seconde enfin , sa ruine est certaine : Jaloux de son crédit , et lit-s à ma haine, Ses juges vont hâter son arrêt et sa mort ; Vos vœux seront remplis: je commande en ce port, Madame, et des demain, cessant d'être captive, Pour revoir vos états vous fuirez cette rive.
ALZ05DE.
Perdez votre ennemi ; mon funeste courroux Ne sera point oisif en attendant vos coups,
\ OLFAX.
L'abj me esl sous tes pas. ,nc.
I ii . rois qne ,<■ te iei ». ne nu haine ;
Mon rival abattu . j.- comble t. •> revers; Je me suffis ici . j-- t.- nomme el le perds. '.;..n ri i i !. -mu.! par lear chnte comoiane ; r - remords; accablons L'infortune.
Mais qnel esl I étrangei qn moi ?
Il prétend voir, ilii-il . on N ori estre on le roi : I mnne ■< La coni . sa fermeté m'étonne;
Je n '.h |> h m i -i laircir snr ce qne je soupçonne : Pou surprendre nu secret qn'il craint de dévoilel Je venx qn a mon rival il vienne ici parler.
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Gardes, faites venii Forcestre en ma présence. Vous, fidèle Glas Ion, veillez dans mon al - Cacbéprès de ces lieux, tandis qne j'entendrai
I > un « 1 1 * i . ii, i. snsp< et li secrel ignoré . Que rien ici du r -i ne trouble la retraite ; C'est son ordre absolu que ma voix vous répète.
YORCESI B E, VOL FAX, «AÈDES,
VORCSSTRE.
Que dois-tn m'annoncer? ne fant-il que mourir?