S CE N E XIII
É D O U AK J) , V O R C I S T R E , A R ONDEL EUGÉNIE, I S MEN E. l : LS T 0 N.
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Que servent les regrets:' Laissez jouir mon cœur
f)6 EDOUARD III.
Du peu de temps que doit m'accorder ma douleur.
Le croirai-je ? ô mon père ! une juste puissance
A puni l'imposture et sauvé l'innocence.
Quel heureux changenient,comblant tous rues désirs,
Dans l'horreur du trépas m'offre encor des plaisir* !
Je renais un instant en perdant la lumière ,
•Te puis vous dévoiler mon ame tout entière :
J'ai trop long-temps gérai sous ce triste fardeau •,
Il n'est plus de secrets sur le bord du tombeau...
Je dois bénir le coup qui du 'jour me délivre :
Victime de mon cœur, je ue pouvois plus vivre
Que dans l'horrible état d'un amour sans espoir,
Ou qu'infidèle aux lois , ainsi qu'à mou devoir.
Pardonnez, ô mou père ! aux feus, que je déplore ;
Ils seroient ignorés si je vivois encore...
Oui , le ciel l'un pour l'autre avoit formé nos cœurs.
Prince... je vousaimois... je vous aime... je meurs.
\ YOROE8TRE,
Hélas !
C'en est donc fait ! ô douleur immortelle ! O ciel J éteins mes jours , ils n'étoient que pour elle.
fin d'édouard m
SIDNEI,
COMÉDIE
EN TROIS ACTES. Représentée en 174^.
... Uinc illud est tœdium et displicentia sui... fastidio «sse cœpit vita et ipse muudus , et subit illud rabidarum delifiarum ; quousque e?d^m?
Seneca.