SCENE V
SIDNEI, *imû.
Depuis qu à ce parti mon esprit est rangé Du poids de mes ennuis je me sens soulagé : Nulle chaîne en effet n'arrête une ame ferme , Et les maux ne sont rien quand on en voit le terme.
( Après avoir écrit quelques lignes.
O vous que j adorai, dont j'aurois toujours dû Chérir le tendre amour, les grâces, la vertu ! Vous, dont mon inconstance empoisonna la vie, Si vous vivez encor , ma chère Rosalie , Vous verrez que mon cœur regretta vos liens : Des mains de mon ami vous recevrez nies biens; Il ne trahira point les soins dont ma tendresse Le charge, en expirant , dans ces trait» que je laisse. { il écrit. )