‹ uvres de GressetChapitre 9 sur 215 · SCENE IV · texte numérisé non relu

SCENE IV

ALZONDE, sous le nom d'Aglaè; VORCESTRE.

AlïOUDE.

Vous dont le cœnr sensible a comblé tons les vaux Que porta jusqu'à vous la voix des malheureux , Jetez les yeux, mylord, sur une infortunée Dont vous pouvez changer la triste destinée. Je me dois aux climats ou j'ai reçu le jour. Par vos soir.s honorée et libre en cette cour, Je sais qu'à plus d'un titre elle a droit de me plaire^ Mais quels que soient les biens d'une terre étrangère, Toujours un tendre instinct au sein de ce bonheur Vers un séjour plus cher rappelle notre cœur : Souffrez donc qu'écoutant la voix de la patrie Je puisse retourner aux rives de Neustrie : Du sort des malheureux adoucir la rigueur C'est de l'autorité le droit le plus flatteur.

VOBOESTF. E.

.Si par mes soins ici le ciel plus favorable

n EDOUARD Iir.

v. us .1 (! i , 1 1 n- . madame , d i .Me,

' oie ;>\ ec ma Glle, hi i abus .

De votr< éloignement

A mon cœur .il. ii me \ sa ire :

e . immolée à re .

I demande ■ qail lerLon climats.

1 her des < bagi mis qu'elle n'expliqn

Depuis que son épon » vie

Jecre-j >is ..i <i taleur par le temps assoupie: Mais je vois chique jour croître ses dépla .1.- I.i \ ois dans les pleurs . je surpron 1 i >ng< i en \ iin îles <lr\ ..ir> trop pénibles;

1 i de Salisbtu \ l«s > endres insensibles Nf peuvent exîgei ces regrets superflus Oui consacrent auxmortsdesjonrsqui im us sont dus. L'abandonnerex-vons quand ['amitié fidèle ]>..ii par des noeuds plus forts tous attacher près

d'elle?

Pour l'arrêter ici , par zèle, par pitié . Joignes à ma doulenr la voix de l'amitié. Dans quel temps fuiriex-vona les borda de la Tamise! Connoissi / les dangers d'une telle entreprise. D'arbres et de débris voyez les flots coure] La discorde a trouble l.i sûreté des mers ;

Fugitif de l'Ecosse assen ie .

Sur «-es côtes errahl - n^ sp< >ir, s Au milieu de son cours troublant \ Fourroil > ons entraîner dans an exil nouveau : Attend./ qne la paix rendue •'• c< - c intréea Vous oui re sur les eaux des mutes assurées.

L'amour de la patrie ignore le dai El les cœurs <j ni l conduit ne savent point cbangi i . x ou s ne souffrirez point , pis pTici plus sensible, Que la plainte aujourd'hui \ mis éprouve inflexible, Qu'on perde devant \ ous des larmes et des VOEUX

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